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 109 entrée de la ville | Wedding Night * Saphir

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Pacey J. Garfield
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MessageSujet: 109 entrée de la ville | Wedding Night * Saphir Dim 14 Déc - 19:24

Wedding night


Bon bah ça y est ! C’était fait ! Jarvis était reparti chez lui. Saphir et Pacey étaient mariés. Certes ce n’était en aucun cas une union d’amour. Mais bon comme le fermier souhaitait aider sa présente épouse à se sortir des problèmes de son passé, il n’avait pas trouvé d’autre solution que celle du mariage blanc. Malgré sa trentaine, l’éleveur était célibataire. Il y a quelques jours encore, il désespérait n’être qu’un vieux garçon qu’aucune femme ne désirera jamais. Ce soir, il avait une alliance à son doigt et une madame Garfield dans la ferme. En revanche, pour ce qui concernait le désir, il n’en savait rien. Il se disait que peut être que Saphir voudrait le remercier en ayant des rapports intimes avec lui. Rien qu’à y penser, Pacey en avait la trouille. Comme il ne l’avait jamais fait, il ne savait pas comment s’y faire. Et comme Saphir était une femme d’expériences, dirons nous avec son passé de prostituée, il appréhendait davantage le passage à l’acte.

Pour les préparatifs de la cérémonie, pour avoir les moyens financiers pour acheter les alliances, Pacey s’était vu obligé de revendre la bague qu’elle avait voulu offrir à Katherine. Comme elle était en or, même s’il n’avait pas récupérer beaucoup de l’argent qu’il avait investi à la base, Pacey a pu acheter des alliances en argent. Cela ferait nettement plus crédible aux yeux des gens.

En attendant la soirée tant redoutée, Pacey avait tenté de faire les choses en grand pour plaire à sa femme. Pour la surprendre, il lui avait déposé sur sa table de chevet un bouquet de roses rouges. Il avait d’ailleurs utilisé un bouton dont il avait pris les pétales et éparpillé sur le lit. Il s’était longuement douché et bien rasé. Il avait même mis un peu d’eau de toilette pour sentir meilleur. Pendant que Saphir se préparait à venir se coucher, Pacey avait enfilé un boxer sous son pyjama. Lui qui n’avait pas l’habitude de porter de sous vêtement pour dormir ça lui faisait bizarre. En revanche concernant son habit de nuit en lui-même, bah ça restait ces belles fringues de papy toute démodée malheureusement. Pacey avait peur de se mettre directement en slip devant sa femme. Alors qu’elle entrait dans la chambre, il était entrain d’allumer les dernières bougies. Le jeune homme voulait faire une ambiance tamisée dans leur chambre. « Oh euh… Bonsoir Madame Garfield. » Dit il en rougissant. Il s’avança maladroitement vers elle et posa ses lèvres sur celles de son épouse. « Je crois qu’il faut bien commencer par le début non tu ne crois pas ? » Ses joues s’échauffèrent à vue d’œil. Il se plaça sur le côté de Saphir afin qu’elle voit ce qu’il avait fait. Il se mordillait les lèvres. Il avait peur d’avoir trop fait ou pas assez.

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Saphir L. Keegan
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MessageSujet: Re: 109 entrée de la ville | Wedding Night * Saphir Dim 14 Déc - 20:36

Wedding night


Je ne cessais de faire tourner l’anneau d’argent au tour de mon annulaire gauche , comme-ci je doutais de sa réponse, comme-ci par malheur je clignais des yeux et en les ouvrant de nouveau la bague aurait disparu. Trois jours nous avions mis trois jours à parler de tous de rien pour apprendre à se connaître, il m’a fallu ce temps-là aussi pour lui expliquer pourquoi j’en étais venue à mener une telle vie… mais aussi pour que l’idée à laquelle à penser le jeune homme soit la plus cohérente et véridique afin que personne ne doute même une seconde. En racontant mon douloureux passé à Pacey je ne m’attendais pas à une telle proposition, moi qui avait vu la photographie d’une jeune femme dans sa chambre je pensais son cœur prit. Mais surtout c’était une proposition qui allait changer nos vies, et encore une fois un tel élan de générosité que je ne comprenais toujours pas, l’homme semblait être ainsi, sans qu’il n’y ai  forcément une explication à cela.
Cependant une question me taraudé depuis que Jarvis avait quitté la ferme, Pacey attendait –il une façon d’être remercié bien précise, me demandant une chose précise en échange comme tous les hommes que j’ai connu par le passé ? En même temps vu mon métier comment lui en vouloir il doit se dire que coucher avec un homme est devenu pour moi quelque chose d’aussi habituelle que de boire un café … Etrangement cette idée me fît détestée mon reflet dans le miroir. La paume de main vient d’ailleurs s’écraser sur celui-ci . Je ne pouvais m’en prendre qu’à moi-même , par le passé j’avais toujours assumé alors pourquoi est-ce que ce soir ce n’était pas le cas ?! Une boule dans l’estomac c’était formée, oui j’ai eu l’idée comme nous en avions parlé qu’être mariés me permettrais de sortir de cet enfer, alors pourquoi me demanderait-il encore une fois de me donner à lui ? Honnêtement je n’en sais rien ! Je reste dans la salle de bain un long moment, autant la robe que m’avait offerte ma mère, seule cadeau qu’il me reste d’elle, une robe disons habillée, je les mise pour la cérémonie aussi fausse soit-elle je voulais simplement faire honneur à Pacey, voilà tout .
Je finis de brosser mes cheveux avant d’enfiler mon peignoir sous laquelle se cache une nuisette noir assez sexy mélangeant partie opaque sur  la poitrine et transparence, je referme le peignoir assorti ne sachant pas trop à quoi s’attend mon mari. Me voilà à l’encadrement de la porte lorsqu’il se retourne et me vois je souris quand il m’appelle Madame Garfield essayant tant bien que mal de cacher mon stresse « Bonsoir … Ne te brûle pas je ne voudrais pas avoir à te soigner à nouveau ce soir ! » Je fais évidement référence à notre première rencontre qui date de peu, mais qui a été disons remarquable si on peut dire mais aussi burlesque. Voyant les bougies je suis touchée par cette attention il s’avance vers moi avant de m’embrasser, le sentant mal à l’aise je décides de prendre le dessus mes main venant se posées sur son visage pour l’embrasser d’avantage, avec plus d’engouement me détachant de lui je souffles alors que mes joues doivent être au diapason avec la couleur de mes cheveux .« Tu es le premier que je laisse m’embrasser .. » Je dis cela avec une certaine gêne non dissimuler cette fois, cela peut lui paraître bizarre mais j’ai toujours refusé que mes clients m’embrasse comme-ci mes lèvres restaient ainsi le seul symbole de ma virginité . Lorsqu’il fait quelque pas de côté pour me laisser voir ce qu’il a préparé mes mains viennent se poser sur ma poitrine et je souris tournant la tête vers lui pour lui dire. « C’est magnifique Pacey … ça me touches beaucoup … Vraiment. M’avançant pour voir son travail de plus près je respires à plein poumons le doux parfum des roses sur la table de chevet. « Elles sont magnifiques j’adores les fleurs …(le regardant à nouveau) Oui commençons par le début mais je dois t’avouer quelque chose, je n’ai jamais fait l’amour, enfin en je veux dire jamais parce que je le désirais ou tout simplement parce que j’éprouvais du désir pour un homme… Mais je comprends que tu t’attendes à une vraie nuit de noce ! »Les mots sortent difficilement tellement je suis gênée mon explication peut paraître plus qu’étrange je le reconnais c’est pourquoi plus d’une fois j’ai failli balbutié . Cependant pour moi je n’ai jamais eu de réelle première fois, quand on désire un homme de tout son être, et que l’un comme l’autre nous avons des gestes maladroits exprimant notre manque d’expérience mais aussi notre désir. Non j’ai toujours fais comme-ci pendant ces moments –là j’étais hors de mon corps mais comment expliquer cela à un homme… Je m’approche de lui et lui murmure donc à l’oreille. « Ouvre mon peignoir quand tu le souhaiteras …. » Je me mords la lèvre en disant ses mots mal à l’aise pour la première fois à l’idée d’être dans un lit avec un homme et de faire l’amour même si c’est mon mari, et je ne peux me dire que je dois agir avec lui comme avec un de mes clients … ça mets impossible ! Ce qui explique que je trembles comme une feuille osant à peine le regardant dans les yeux.
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Pacey J. Garfield
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MessageSujet: Re: 109 entrée de la ville | Wedding Night * Saphir Dim 14 Déc - 22:29

Wedding night


Saphir ignorait que le jeune homme possédait une bague de grande valeur. Ainsi bien pour son coût financier que pour son côté sentimental. Quoique sentimental… Cela rappelait juste à l’éleveur qu’il s’était fait rejeté à deux reprises par la femme de ses rêves. Cet anneau lui signalait juste qu’il n’était pas celui dont cette dernière était amoureuse. Qu’il n’était et ne restera que le meilleur ami. Une belle place certes. Car il restait proche de son ex petite amie. Mais douloureuse à la fois car il savait qu’il n’aura jamais la chance de vivre une réelle histoire d’amour avec elle. Qu’il ne pourra jamais se marier avec elle et encore moins fonder une famille ensemble. C’était donc par désespoir de rencontrer le bonheur avec Katherine qu’il s’était ainsi donné à sa présente femme. Peut être qu’à force de vivre sous le même toit et d’apprendre à mieux se connaître, à force de dormir dans le même lit… Peut ête qu’après tout cela Saphir commencerait à ressentir un peu d’amour pour lui. De son côté à lui, Pacey ne doutait nullement qu’il pourrait tomber sous son charme. Ce qui était déjà le cas d’une certaine façon. Saphir était d’une beauté inqualifiable. Avant elle, il n’avait jamais connu de rousse. Quoiqu’à voir si c’était une vraie ou une fausse rousse, il en était incapable. Saphir était juste venue avec lui dans la bijouterie quand il avait récupéré le peu de sous que valait réellement la bague de fiançailles. Tel un véritable couple, ils avaient choisi ensemble leurs alliances. Ayant repéré avant les prix, Pacey lui avait juste précisé que les anneaux ne pourraient être que d’argent. Métal moins précieux mais qui n’étaient pas moins joli pour autant. Et puis si jamais un jour un miracle se produisit et qu’ils deviendraient un véritable couple, Pacey s’était juré d’offrir une alliance en or à son épouse.

En retour de tout cela, Pacey n’attendait rien en réalité. Quoique si. Peut être. Il avait tant d’amour à donner qu’il souhaiter se retrouver dans les bras d’une femme pour se faire consoler. Cœur meurtri qui avait tant besoin d’être soigné. Saphir était vétérinaire. Peut être aura-t-elle aussi ce don pour recoller les morceaux. Créer en lui des sentiments nouveaux. Encore une fois le jeune homme n’en doutait pas. Il était même persuadé qu’il serait le seul des deux à ressentir de l’amour pour l’autre. Il n’avait jamais été aimé de cette façon et doutait fort que cela change un jour. Tant pis ! A défaut de connaître l’amour véritable, il s’était mis en tête que si Saphir voulait coucher avec lui, il s’offrirait à elle. Peut être pas tout de suite. Mais un jour peut être… Même s’ils étaient à présent mariés, Pacey ne savait pas s’il était prêt à passer le cap dans l’immédiat.

En entrant dans la chambre, Saphir le charia avec le feu. L’éleveur lui sourit timidement en baissant le regard sur sa cheville encore blessée. La brûlure était cachée sous un bandage. Il en avait encore pour plusieurs jours, voir plusieurs semaines de soins afin d’être totalement guéri. A croire que Saphir lisait dans ses penses ou alors étaient ils simplement en osmose parfaite. Ils s’avancèrent l’un vers l’autre. Et avant que Pacey ne s’avance vers elle, ce fut la jeune mariée qui embrassa son mari en première. Il en eut un léger frisson. Avant Saphir, il n’avait goûté qu’aux lèvres de Katherine. Il écoutait attentivement les aveux de sa femme. Il lui sourit en lui caressant doucement son nez avec le sienne. Puis lui murmura à l’oreille. « Tu embrasses divinement bien. » Il se mordit la lèvre inférieure. Non sans prendre la couleur pourpre sur son visage. Il tiqua un peu sur le terme « le premier » lui rappelant toute l’expérience qu’elle possédait et lui non. Malgré sa gêne et sa tristesse, il n’en dit point un mot.

Elle s’avança vers le lit, sentit les roses. Pacey s’avança vers elle. Son cœur se mit à s’emballer croyant que son épouse attendait de lui plus qu’il ne pourrait lui donner. Il avait peur. Elle lui fit un autre aveu qu’il ne comprenait guère. Penchant légèrement la tête sur le côté, il lui prit ses mains dans les siennes. Faisant jouer leurs doigts mutuellement ensemble. Elle lui donna comme un ordre à son oreille. L’éleveur ravala difficilement sa salive. Il avait de plus en plus la trouille car il pensait qu’il allait passer à la casserole. Mais obéit sans broncher. Il ouvrit donc le peignoir et découvrit ce qu’il y avait en dessous. Il ne put que rougir davantage. Son cœur s’emballant davantage, il referma le peignoir en la prenant simplement dans ses bras. Il lui demanda timidement à l’oreille. « Ca ne te dérange pas si on ne fait que dormir dans les bras l’un de l’autre cette nuit ? » Il se recula afin de voir son visage. Non sans un grande honte qui le tiraillait, il lui avoua. « Comme toi, je n’ai jamais fait l’amour. Sauf que je ne l’ai jamais… Jamais fait. Je ne me sens pas prêt encore à passer le cap. » Il s’assit avec une grande gêne sur le bord du lit. Il s’attendait à ce qu’elle se moque maintenant. Il en avait l’habitude qu’on le charrie avec sa virginité tardive.

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Saphir L. Keegan
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MessageSujet: Re: 109 entrée de la ville | Wedding Night * Saphir Lun 15 Déc - 17:34

Wedding night

 


Le fait que Pacey m’informe à la bijouterie que nos alliances ne pourraient être qu’en argent n’était pas un souci pour moi, je n’y accordais pas d’importance surtout qu’il avait tout le même le geste de les acheter lui les alliances, alors que rien ne l’y obligeait. Je ne suis pas une personne vénale même si mon métier pouvait faire penser le contraire, j’étais déjà énormément reconnaissante de son geste pour que j’ai enfin une nouvelle vie, et que je puisse aider  ma sœur. Je ne savais pas trop quoi penser, Pacey ne semblait être le genre d’homme qui accepté d’aider des gens , en attendant le service rendu, ce qui rendait ma tâche encore plus dure pour moi. Comment le remercier d’autant de gentillesse, et en même temps sans savoir comment je sentais ne lui une profonde tristesse et une fragilité, mais nous nous connaissons encore peu, je me voyais mal l’interroger ayant moi-même du mal à aborder les sujets douloureux.
Depuis ces quelques jours j’avais appris que c’était un homme parlant très peu de lui, se consacrant énormément à son travail, un homme peu affirmé aussi . En lui je voyais un homme doux et attachant, mais surtout je trouve en lui une personne capable de me rassurer ce qui ne m’est jamais arrivé en dix ans. La trahison de mon père en plus du prédicateur avait beaucoup joué dans la balance de ma confiance envers la gente masculine, et pour autant Pacey en un regard m’avait fait oublié cette méfiance habituelle chez moi. Ce soir c’était notre nuit noce et je m’étais habillée en conséquence sans trop savoir si c’était ce qu’il fallait faire. Je ne pouvais m’empêcher que connaissant mon métier il pouvait s’attendre à une vraie nuit de noces comme il se doit, malgré tout je me rappelle qu’à notre rencontre malgré ma tenue il n’a rien tenté peu d’homme aurait eu cette réaction. J’enfile donc un peignoir avant de le rejoindre dans la chambre plaisantant quelque peu, mais je suis énormément touchée de cette attention. Puis comme en parfaite synchronisation , nous nous approchons l’un de l’autre le sentant stressé je décides de l’embrasser la première même si je n’ai jamais embrassé personne de ma vie je souris timidement à sa réponse à mon aveu. Je lui dis alors quelque peu timide me mordillant la lèvre . « Toi aussi, tes lèvres ont le goût du pain d’épices »
Le pain d’épices son odeur et son goût sont comme ma madeleine de Proust à moi, une façon si douce et agréable de replonger dans les souvenirs heureux. Lorsqu’il se décale pour que je vois ce qu’il a préparé telle une enfant émerveillée mes yeux s’illuminent et mon sourire irradie je m’approche de lui et l’informe que j’ai une surprise pour lui sous mon peignoir. Fébrile il l’ouvre mais le referme après quelques secondes.
J’aurais me sentir mal, voir repoussée mais ce n’est nullement le cas je pourrais même dire que je suis soulagée de sa réaction, je l’embrasse alors dans le cou lorsqu’il me parle de dormir dans les bras l’un de l’autre, voilà que soudain il se détache je me demande alors ce qui se passe interloquée, il y à peines quelques secondes nous étions si proches et pas seulement physiquement. Je l’écoute se confier à son tour sans dire un mot, le laissant ainsi s’exprimer, et je m’en veux de l’avoir mis si mal à l’aise je m’approche de lui m’asseyant à mon tour sur le lit, lui prenant sa main pour la mettre dans la mienne avant d’y déposer un baiser, l’amenant à me regarder. « Je m’excuses je pensais que c’était ce que tu attendais de moi … » Il faut dire que les hommes n’attendent pas autre chose de ma part dans la globalité des évènements alors bêtement j’ai pensé que Pacey aussi, alors que ce n’est pas ce genre d’homme.
J’avais cru ressentir l’autre fois à sa réaction qu’il n’avait pas d’expérience mais je n’ai pas osé abordé le sujet . Je le regarde et lui dis «Ne soit pas gênée avec moi … Tu connais tout de mon passé c’est plutôt moi qui aurait de quoi rougir.. Plus jeune je souhaitais restée vierge jusqu’au mariage malheureusement je n’ai pas pu et je le regrette presque tous les jours, enfin faut dire que je ne pensais pas marier un jour…. Même si notre situation est atypique … Si tu veux je vais vêtir autre chose que tu sois plus à l’aise ? Et pour te répondre je serais ravie de dormir dans tes bras ça m’est jamais arrivée à vrai dire de dormir dans les bras de quelqu’un … Je lui fais un baiser esquimaux  avant d’ajouter timidement jouant avec nos doigts .« Je ne pensais pas je veux dire la première fois que je suis venue ici j’ai vu la photographie d’une jeune femme j’ai cru que c’était ton premier amour.. Si je suis indiscrète ne réponds pas … » Je n’ai qu’une peur le mettre encore une fois mal à l’aise mettant ma tête sur son épaule je me blottie contre lui.
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Pacey J. Garfield
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MessageSujet: Re: 109 entrée de la ville | Wedding Night * Saphir Lun 15 Déc - 19:10

Wedding night


L’éleveur aimait aussi le pain d’épices. Avec les fêtes de fin d’années qui approchèrent, il en avait acheté plusieurs pour grignoter entre deux. Comme il venait de prendre encore ici en préparant la chambre pour la fameuse nuit de noces. Il sourit donc à la remarque de sa femme. « Si tu veux, je peux aller t’en chercher. Il en reste encore dans la cuisine. » Pacey était un jeune homme qui adorait les friandises et autres sucreries. Ce fût en allant à la confiserie de Monsieur Miller quotidiennement depuis qu’il est enfant qu’il avait rencontré il y a dix sept ans Katherine.

Après s’être confié sur sa vie sexuelle inexistante, honteux, le fermier s'assoit sur son lit. Il évitait le regard de sa femme. Il avait subi tant de railleries dans le passé à ce sujet là, il s’attendait la pareille de la part de son épouse. « Pourquoi pensais tu cela ? Ai-je fait ou dit quelques chose qui t’a fait croire que je voulais coucher avec toi ? » Il ravala difficilement sa salive. « Si c’est le cas, je m’excuse fortement. Je refuse que tu crois que je veux être avec toi uniquement pour pouvoir le faire sans payer. Je ne suis pas comme ça. » Dans ses propos, il semblait se mélanger les pinceaux. « Enfin je veux dire que je… Je suis du genre comme le gars de l’autre soir quoi. Payer une femme pour… Enfin tu sais puisque tu es passée par là… » Il cherchait maladroitement ses mots pour s’exprimer au mieux. « Ce que j’essaye de te dire c’est que je ne donne pas pour recevoir en retour. Si je rends un service, je ne veux pas que l’on me soit redevable. »

Saphir vint s’asseoir à ses cotés en l’obligeant de la regarder. Elle avait visiblement des points communs avec lui. Même s’il ne releva pas, il en était très touché. « Etre marié. Etre amoureux. Et surtout être aimé en retour. Ce sont trois points importants pour moi. Mais je n’ai jamais su réunir ces trois vœux en même temps. Du fait… Bah voilà où j’en suis… Dire que je veux ne connaître qu’une seule femme… » Il se mordillait les lèvres puis se tourna vers elle. « Tu crois que tu pourrais tomber amoureuse de moi un jour ? » Il se mit à rougir. Mal à l’aise, il rectifia aussitôt. « Euh non laisse tomber ! C’est stupide ce que je te demande… Pardon. »

Saphir orienta leur conversation sur un point encore très sensible. Pacey ramena ses jambes vers lui. Comme s’il s’enferme dans sa coquille. Il murmura à peine entre ses dents. « La seule… » Il marqua un moment de silence avant de poursuivre. « Katherine n’est qu’une amie de longue date. Je la connais depuis qu’elle a trois ans, elle est la fille du confiseur Miller. Tu connais ? Les pains d’épices dans la cuisine viennent de sa boutique. » Il sourit tristement dans le vide. « Elle est beaucoup plus jeune et ne voit en moi que son meilleur ami. On a eu une brève aventure ensemble mais c’est tout aujourd’hui. » Il aurait pu préciser qu’elle l’avait quitté suite à s seconde demande en mariage. Mais il ne le fit pas. A défaut, il fit tourner son alliance autour de son doigt. Pacey se tournait pour refaire face à sa femme. « Tu as déjà été amoureuse ? »

Il regarda l’heure. « Il commence à se faire tard. On devrait peut être se mettre sous les couvertures qu’en dis tu ? » Il avait envie de faire des câlins à Saphir et être par la même occasion consolé.

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Saphir L. Keegan
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MessageSujet: Re: 109 entrée de la ville | Wedding Night * Saphir Lun 15 Déc - 21:21

Wedding night



« J’irais nous en chercher une assiette tout à l’heure ! Tu le manges avec ou sans beurre comme il y a deux écoles, si tu veux un thé une tasse de café avec ou encore un verre lait, dis le moi je nous préparais ça » à la fin de cette phrase je lui fis un clin d’œil.
La tenue que je porte à eu un effet qui me rassures encore sur la nature de mon mari et après ses aveux qui ont dû être très durs à dire pour lui surtout à une femme. Car cette notre union n’est pas due à l’amour, mais ça doit être dur de m’avouer sa virginité tout de même, pensant que je vais le juger où que sais-je encore , si je n’étais pas tombée dans la prostitution je serais toujours vierge moi aussi, alors je n’ai pas grand-chose à dire. Je le rejoins sur le lit je suis obligée de lui confier le pourquoi de cette tenue .« Tu n’as rien fait rassures toi ! C’est de moi de vient le souci depuis ma fuite de la communauté depuis la première que j’ai dû me vendre, tous les hommes que j’ai rencontré attendait cela de moi, et même si je sais depuis ses trois jours où on apprend à se connaître que tu n’es pas ce genre d’homme je suis retombée dans mes travers … Tout simplement… » Honteuse de ma réponse je baisses les yeux les joues plus que cramoisie ma tête s’incline et je lui dis d’une voix plus enthousiaste « Je te serais toujours redevable rend toi compte de ce que tu m’offres avec ce mariage, une chance de cesser de courir d’arrêter la prostitution , et d’exercer le métier dont je rêve depuis que j’ai l’âge de marcher ! Je ne saurais jamais comment te remercier, rien ne serait à la hauteur de ce que tu fais pour moi, comme je te l’ai dit je peux t’aider ici la vie à la ferme je n’ai connu que ça avant de fuir, et puis peu d’homme m’aurait proposé cela sans demander quoique soit … Sauf toi c’est une des raisons pour laquelle je t’ai dit oui. »
J’ai su lors de notre rencontre que Pacey n’est pas un homme que l’on croise partout bien au contraire, je n’aurais pas dit oui si je pensais qu’il en abuserait, voilà pourquoi j’ai dit oui à sa proposition. Même si notre mariage est factice, la tendresse que j’éprouves pour cet homme elle est là, voilà pourquoi je l’écoutes avec attention , et ne le juge pas après tout il aurait très bien pu me juger et lui ne l’a pas fait. Je le force à me regarder et lui explique aussi ma position face à l’acte charnel en lui-même je lui souris même s’il s’emmêle un peu je comprends tout à fait ce qu’il dit. « En enlevant le côté religieux dans lequel j’ai grandi, c’est ce que j’ai toujours souhaité n’aimer qu’un homme pour la vie, c’est un peu désuet vu qu’on est au vingt et unième siècle mais même lorsque on a voulu que je devienne la troisième femme du prédicateur, j’ai toujours eu ses valeurs, voilà pourquoi je t’ai dit que me prostituer a été si dur pour moi… et même après ce que j’ai vécu j’y crois encore. » Je souris alors ma main gauche caressant sa joue , essayant d’atténuer le rouge de ses joues. « Pourquoi tu sembles avoir tant de mal à penser qu’on puisse éprouver de l’amour pour toi, tu es meilleur que la majorité des hommes que j’ai connu, il n’y qu’à voir comment tu es avec Dany, c’est plutôt moi qui pense ne pouvoir être aimer si tu veux savoir vu ce que j’ai fait pour gagner ma vie … Dans la tristesse de ton regard j’ai l’impression que s’y reflète la mienne… Désolé ça peu semblait un peu bête de dire cela … »
Pourquoi ai-je dis ça moi, non mais vraiment on dirait une phrase guimauve toute droit sortie d’une série B, je rougis jusqu’aux oreilles d’avoir dit cela. C’est vraie que sous ma carapace se cache une femme sensible fragile et romantique enfin ça fait bien longtemps que j’avais laissé sur le bord de la route mon côté fleur bleue pas très compatible avec le métier que j’exerçais, une fille complètement démolie qui fait cependant tout pour le cacher , enfin un jour le masque se fissura et je redoute ce jour.
J’explique à Pacey que je l’ai cru avec la jeune femme de la photographie que j’ai vu le soir où je les aider à s’habiller, je l’écoutes lui serrant la main voyant qu’il se renferme le sujet semble encore très douloureux. « Ton premier amour c’est ça que tu voulais dire… Oui je connais cette confiserie , je l’ai visité à mon arrivée il faut savoir que je suis une gourmande acharnée . » Je replis mes jambes contre moi avant de lui répondre «Hum j’ai connu un jeune homme à mes seize ans de ma communauté mais je ne saurais pas dire si c’était de l’amour , où plus une amourette d’adolescente .. C’est en voyant que l’on voulait se fréquenter que mon père a voulu me marier. Après vers mes dix-huit ans j’ai rencontré un adolescent mais il était fou amoureux de sa meilleure amie il ne me voyait pas du tout j’étais transparente…Mais là encore je ne sais pas dire si à cet âge on peut parler d’amour la encore … En fait je crois que je n’ai jamais ressenti l’amour le grand comme on dit … Peut-être un jour…
Je suis quelque peu mal à l’aise en avouant que je n’ai jamais connu l’amour, c’est assez gênant surtout à mon âge, en même temps j’y crois toujours mais le rencontré ça c’est autre chose . En fait depuis ma fuite en avant je me suis toujours dit que je devais y renoncer malgré tout .
« Je vais nous faire le plateau dont je t’ai parlé et je reviens … Je comprends que tu sois fatigué, j’ai été voir Dany tout à l’heure c’est bon la plaie n’a plus d’infection . Je reviens. Pied nus je vais donc en cuisine chercher le pain d’épices que je coupe en tranches et les déposes sur une assiettes pendant que le lait chauffe dans deux tasse j’ajoutes du cacao que j’ai mis un certain temps à trouver une fois le tout prêt je retournes dans la chambre. Il est déjà au lit je vais donc de son côté lui posant le plateau près de lui. « Voilà pour toi, c’est vrai qu’il est à tomber … tu veux bien qu’on continue à parler ? A moins que tu préfère dormir je comprendrais vu ton travail »Je vais de l’autre côté du lit vu que c’est un lit une place j’en vais vite le tour avant de soulever les couvertures enlevant mon peignoir afin de me glisser dedans, tout en veillant à laisser autant de place que possible à mon tendre époux. Je me places sur le côté droit pour lui faire face tenant ma tête appuyer sur mon bras, prenant une tranche de pain d’épices la mordant à pleine dents , une fois la bouchée avalée je prends enfin mon courage à deux mains pour demander.« Je voudrais te demander … Enfin …. Tu voudras bien me prendre dans tes bras…. Je veux dire depuis mes dix-sept ans je n’ai pas pu me blottir dans les bras de quelqu’un.Je rougis a vu d’œil n’osant le regarder dans les yeux.

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Pacey J. Garfield
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MessageSujet: Re: 109 entrée de la ville | Wedding Night * Saphir Lun 15 Déc - 22:55

Wedding night


Saphir fut a troisième femme à qui le jeune homme avoua son inexpérience. La première fut Roxanne, lors d’une soirée arrosée, il avait pris sa première et unique cuite de sa vie. La seconde fut Katherine, juste avant que la demoiselle souhaite se donner à lui. Puis ce soir, à son épouse. Au final, l’éleveur regrettait avoir eu la langue trop pendue lors des deux premières fois. C’était un fait intime qu’il devait partager uniquement avec sa femme. Même si leur mariage n’était pas fait d’amour, le fils Garfield se voulait être entièrement honnête avec son épouse. Même si lui il ignorait la présence de cette femme trois jours auparavant, en s’unissant avec elle, c’était de son devoir de faire d’elle sa complice, sa confidente. Il était fort possible que jamais leur mariage ne soit un jour consommé. Pourtant, le fermier avait la sensation que jamais il ne pourrait regretter ce qu’il vit avec Saphir. Leur relation était si particulière et forte à la fois. Mais peut être qu’il se faisait des films et se trompait royalement. « Je ne suis peut être pas un homme comme les autres alors. » Conclut il simplement sur leurs différents points de vue.

Saphir le remerciait pour tout ce qu’il faisait pour elle. « Je ne fais rien d’extraordinaire. Tu n’as pas à me remercier ou à m’être redevable. Le principal c’est que tu puisses te sortir de ton enfer et te reconstruire. Te refaire une nouvelle vie digne de la personne aimante et agréable que tu es. SI tu veux, tu peux m’aider à soigner mes bêtes. Ou même à la ferme. Mais je refuse que tu le prennes comme une obligation. Je préférerais que tu te trouves un travail à l’extérieur afin que tu puisses gagner ta vie. Ici je ne peux rien t’offrir financièrement parlant. Et te payer en nature… Je… Enfin tu sais où j’en suis dans ce domaine là. Donc inutile de m’attarder davantage dessus. » Il restait mal à l’aise à bavarder de sa sexualité qu’il n’avait pas. « En revanche, promets moi que le jour où tu trouveras un homme et que tu tomberas amoureuse de lui, promets moi que notre faux mariage ne détruira jamais tes chances d’être heureuse en amour. » Bizarrement il avait un pincement au cœur en disant cela. Comme s’il s’attendait à tomber en amour de sa femme mais que cette dernière le laissera en plan pour partir avec un autre. Pacey ne pourra jamais lui en vouloir si Saphir décidait un jour de séparer leurs chemins.

Pacey regrettait tout autant que Saphir le passé de la jeune femme. Du moins la façon qu’elle avait perdu sa virginité et tout ce qu’elle avait subi pour gagner le moindre dollars afin de se nourrir. La jeune femme ne comprenait pas toujours il semblait si désespéré d’être aimé. « Les filles préfèrent voir en moi un ami plutôt qu’un amant tout simplement. Je ne suis pas le type de mec que les femmes rêvent d’avoir dans leur lit. Je n’ai pas un beau visage. Je suis bien trop grand et trop mince pour plaire physiquement à quelqu’un. Avoue quand même que je ne ressemble à rien. Tu voudrais faire l’amour avec moi toi ? » Pacey se faisait extrêmement maladroit. Mais malgré sa dévalorisation de lui-même, il restait présent pour réconforter sa moitié. « Il ne faudrait pas avoir de sentiments pour ne pas tomber amoureux de toi. Tu es une femme resplendissante, intelligente, courageuse… Je ne te connais pas assez pour savoir toutes tes qualités mais j’espère bien les voir un jour. » Il se mit à rougir de plus belle en fixant ses pieds.

Ils se racontèrent leurs déboires amoureux. Etre transparent aux yeux de l’être aimé, Pacey connaissait trop bien cette sensation là. Saphir n’avait jamais connu le grand amour. Le fermier se mit à espérer secrètement qu’elle ne découvre avec lui. Il faillit le dire mais n’osa pas. Par peur qu’elle prenne à mal ses propos ou qu’elle croit encore que c’était une façon détournée de vouloir coucher avec elle. Madame Garfield partit préparer un petit plateau repas avant le coucher. Fans des sucreries tous les deux, ils s’étaient bien trouvés pour ça. Pendant ce temps là, Pacey avait retiré son pantalon de pyjama avant de se glisser sous les draps. Pour le moment il gardait encore le haut. Mais très certainement qu’il l’enlèverait par la suite, s’il sentait qu’il avait trop chaud. Evidemment, il avait gardé son boxer. Ils mangèrent leur pain d’épices et burent leur chocolat. Il était légèrement troublé de voir Saphir en simple nuisette. Mais évitait de la regarder pour ne pas paraître d’un pervers. Elle lui demanda s’il pouvait la câliner, chose que le jeune homme accepta immédiatement. « Viens ici ma belle. » Il lui donna un baiser sur le front et la serra contre lui. Puis d’un coup, une idée lui passa par la tête. « Ca te dit qu’on s’entraîne à s’embrasser pour paraître plus crédible face aux gens ? »

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Saphir L. Keegan
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MessageSujet: Re: 109 entrée de la ville | Wedding Night * Saphir Mar 16 Déc - 13:07

Wedding night



Cette soirée était douce à mon sens encore une fois nous arrivons à nous ouvrir l’un à l’autre en toute sincérité avec tout de même une certaine pudeur pour l’un comme pour l’autre. Il n’a pas voulu consommer notre nuit de noce ce qui m’a beaucoup rassuré, certes j’ai exercé un métier où le sexe est le principal moteur, mais je rêves à penser que grâce à cette nouvelle vie , je pourrais pour la première fois faire l’amour parce que je le désires mais surtout parce que je suis folle d’un homme . Une première fois de plus traditionnelle en somme, Pacey semble avoir les même convictions que moi à ce sujet, quand je dis que c’est un homme pas comme les autres, il finit par dire que j’ai sans doute raison mais je ne sais pas s’il comprend bien que c’est un compliment, un très beau compliment même je dirais.
Je le remercie après m’être confondue en excuse au sujet d’avoir pensé qu’il attendait une vrai nuit de noces, mais il se confie à moi ce qui me touche énormément, oui le fait qu’il s’ouvre à moi, et qu’il se sente assez en confiance avec moi, pour me dire tout cela. Etrangement ce sentiment de sécurité est réciproque j’ose parler de choses dont je n’avais jamais parlé depuis mon départ de l’Utah. On se connaît depuis peu et pourtant, j’avais la sensation qu’à tout moment il pouvait lire dans mes pensées même les plus secrètes ! Comme si nous étions en permanence sur la même longueurs d’ondes alors que l’on s’est rencontrés il y a moins d’une semaine . Pourtant j’ai l’impression de le connaître depuis des années si ce n’est depuis toujours ! Je souris le rassurant. « Si je te proposes de t’aider à la ferme ce n’est pas par obligation loin de là, j’adore la vie à la ferme ça me rappelle tant de souvenirs d’enfances je le fais avec plaisir ! Quand à tes moutons je m’en occuperais , tout comme je me suis occupée de Dany plus d’un métier pour moi c’est une vocation, et pour ce qui est de me payer d’une façon ou d’une autre, je suis ta femme et à ce titre je te demanderais seulement d’avoir toujours cette ouverture d’esprit par à rapport à mon passé, et quand je vois ce que tu as préparé ce soir, tu ne peux imaginer ce que je ressens tu as fait plus pour moi en un soir que toutes les personnes que j’ai rencontré en dix ans !» Alors que ma main est toujours dans la sienne mon cœur se serre quand il poursuit son idée, je déglutis difficilement, sentant que mes yeux se mettent à briller plus qu’il ne faut. J’ai soudain perdu tout sourire mais je tente de garder la face.« Il en est de même pour toi si un jour ton cœur bat pour une femme, ne te sent pas obliger de rester marié pour me protéger, je veux dire tu mérites d’être heureux ! …. »Baissant les yeux lâchant sa main n’osant le regarder mon regard se pose sur le bouquet de rose et j’ajoutes d’une voix des plus timide , « Qui te dit que ça ne serait pas toi l’homme qui serait me rendre heureuse ! »
Je ne savais pas comment il réagirait à cet aveu mais je ne pouvais pas mentir et dire , oui si je suis amoureuse d’un homme on divorcera, quand il a évoqué ce sujet mon cœur à ressenti une douloureuse piqûre , même si je n’ai jamais ressenti cela auparavant , l’idée même de ne plus être unie à lui me fait mal …. Pacey risque de me prendre pour une folle de dire une chose pareille on se connait depuis peu, une désespérée de l’amour au mieux où se dire qu’il a une femme complétement frapadingue à voir, heureusement que mes longs cheveux roux peuvent cacher mon visage, au moins il ne voit pas à quel point je rougis.
Nous en venons à parler d’amour enfin de nos déboires et de notre conception identique de l’amour en fait, mais aussi je lui explique mes valeurs malgré le métier que j’ai pu exercer pour survivre , mais grâce à lui, bientôt tout cela sera derrière moi , même si je suis persuadée qu’une fêlure pareil ne partira jamais . Mon mari exprime son mal être avec difficulté mais ce que j’aime chez lui , c’est qu’il parle avec sincérité sans peser chaque mot dans son esprit , c’est agréable cette spontanéité, Je le regarde et lui dis . « Tout ce que tu dis sur toi , sur ton physique , ce n’est pas comme ça que je te vois, si seulement tu pouvais te voir à travers mon regard, je vois un jeune homme avec un magnifique sourire même s’ils se font rare, un regard si doux … Tu voudrais quoi être un molosse ? Au moins tu as un style à toi , tu ne te conforme pas à la société, un jour tu me diras peut-être pourquoi tu te dénigre autant, alors qu’au fond il n’y a pas de raison , et pour ta question regarde la tenue que je portes j’étais prête à faire l’amour avec toi ce soir, alors tu as directement ta réponse (posant mon index sur sa bouche pour pas qu’il ajoute que je m’y sentais obligée avant que je puisse finir ma phrase) Oui je te trouves attirant pour être franche … Toi ce que tu n’aimes pas c’est ton physique , moi j’ai du mal à me regarder dans la glace, ne me supportant pas d’une certaine façon » A mon tour je me montrais maladroite et quelque peu confuse dans mes propos mais je voulais me montrer tout simplement sincère envers mon mari. Comme-ci en faisant cela j’exprimais d’une façon voilée mais pas tant que ça, que ce mariage pourrait devenir bel et bien sincère et réel, même si j’avais peu d’espoir il faut le dire, après tout je ne me sens pas assez bien pour lui .
Lorsqu’il tente de me rassurer je tourne la tête mettant une mèche de mes cheveux derrière l’oreille pour le voir d’avantage, je l’embrasse sur la joue « Merci de voir en moi cette bonté que j’avais fini par masquer, mais en découvrant mes autres qualités tu vas voir aussi mes défauts malheureusement » Je place une note d’humour volontaire mais rougie aussi à mon tour soudain j’ai l’impression d’être une adolescente de quinze-ans qui rougie tout en souriant et se montre maladroite pour exprimer ce qu’elle ressent.
On parle de nos déboires encore un point commun, qui nous rapproche je lui avoue que je pense n’avoir jamais ressenti ce qu’on appelle l’amour dans son sens le plus fort, c’est peut-être surprenant pour une femme de vingt-sept ans, mais véridique. Comme il propose qu’on se mette au lit je vais chercher quelques douceurs après tant de confidences qui sont assez douloureuses à dire et pourtant chacun s’est mis à nu devant l’autre sans peur d’être rejetés voir moqués. Je reviens avec le plateau avant de me mettre sous les couvertures faisant mon possible pour qu’il est assez de place . Et par la suite quand il pose le plateau sur sa table de nuit j’oses enfin lui demander s’il veut bien me prendre dans ses bras à sa réponse je souris et me blotti contre lui, l’entourant de l’un de mes bras . Je montes les couvertures pour que ma tenue ne le mette pas mal à l’aise, c’est quand je m’approches encore , le lit étant pour une personne je me colle le plus possible pour qu’il soit à l’aise, c’est en bougeant mes jambes que je sens les siennes, loin d’être choquée je m’amuses à mettre mes pieds sur les siens lui disant en riant que je joue pour lui les bouillotte ses pieds étant gelés. Ma tête sur son torse je me sens en toute sécurité ce qui ne m’best jamais encore arrivée, surtout avec un homme vue que j’ai vécu et lui balaye tout en une fraction de seconde.
Je souris à sa phrase relevant la tête pour lui parler les yeux dans les yeux , je me redresse quelques peu étant plus petite que lui et avec un sourire taquin je dis seulement. «Si tu veux m’embrasser pas besoin de prétexte, je l’ai accepté une fois , je ne te repousserais pas … » La encore comme lisant dans ses pensées je le rassures sur ma réaction ; mais je ne sais pas s’il osera m’embrasser, de mon côté j’ai exprimé avec pudeur mon envie de d’échanger des baisers.
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Pacey J. Garfield
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MessageSujet: Re: 109 entrée de la ville | Wedding Night * Saphir Mar 16 Déc - 19:25

Wedding night


Visiblement, la jeune femme voyait son mari différemment qu’il ne se voyait lui-même. « A t’entendre comme ça, on pourrait croire que tu es amoureuse de moi. » Plaisanta t il. Mais il haussa aussitôt les épaules avec un petit air triste. Pour lui c’était impossible que l’on puisse l’aimer comme il le voudrait. Il fut gêné par la suite de ses propos. « Tu étais prête à le faire avec moi uniquement parce que tu croyais que je n’attendais que ça. » Il rajouta en levant les yeux sur elle. « Tu ne dois pas te juger pour ton passé. On fait tous des erreurs que l’on regrette un jour ou l’autre. Tu ne dois pas te détester pour autant. » Il lui reprit sa main pour la rassurer. Puis il sourit et lança dans un soupir. « Tu me trouves peut être attirant mais tu ne me désires pas pour autant. » Il relâcha sa main en détournant le regard.

Concernant les qualités que l’éleveur souhaitait connaître, son épouse lui rétorqua les défauts. « Evidemment que je veux aussi connaître tes défauts. Comme tout le monde tu dois bien en avoir. Personne n’est parfait. Et puis j’ai tout un tas de défauts aussi tu sais. Tu ne peux même pas t’imaginer. » Il n’avait jamais autant souri ces dernières années que ce soir. Saphir avait le don de lui redonner le moral. Ce qui était un miracle en soit. Pacey n’avait que peu pensé à son ex petite amie. Un autre miracle !

Petite pause gourmande puis vint l’étape cruciale de la première nuit ensemble. Saphir était ravissante. Son peignoir défait, elle en était d’autant plus attirante. Pacey était un peu mal à l’aise. Sentiment bien vite envolé avec le petit jeu qu’instaurait la jeune mariée. Le fermier qui avait toujours l’extrêmités des membres gelés, n’avait pas l’habitude de recevoir sur lui des pieds dont la température excédait de loin la sienne. « Wahoo tu es toujours chaude comme ça ? » Cette question lui était sorti toute seule. Sans aucune arrière pensée. Gaffeur né, il ne fit même pas attention que la jeune femme pourrait mal la prendre vis-à-vis de son ancienne situation professionnelle. « Désolé, je n’ai pas l’habitude. » Rougit il. Puis il voulait qu’avec Saphir, ils s’entrainent à s’embrasser pour soit disant paraître crédible aux yeux d’autrui. La réponse de madame fut sans appelle. Il veut l’embrasser, bah qu’il le fasse ! Le fermier se mit sur le côté pour faire face à sa moitié. Il lui caressa doucement le visage en fixant sa bouche. Il y glissa son pouce juste avant de s’approcher d’elle et de l’embrasser. Glissant sa main dans les cheveux roux de sa partenaire, l’autre la serra davantage contre lui dans son dos. Pacey ne se faisait pas prier pour leur nouvelle activité. D’abord timidement, l’éleveur commença à mettre plus de fougue dans leurs échanges bucaux. Faisant valser leurs langues mutuellement. Il s’arrêta pour reprendre son souffre. Les joues rougies par l’envie qui montait – Saphir devait bien la sentir contre sa jambe –, il se détacha d’elle et commença à déboutonner sa chemise. « Mine de rien, tu es un radiateur à toi toute seule. Comment tu fais à l’été lorsqu’il fait fort chaud dehors ? » Tout en retirant le haut de son pyjama de papy, il s’inquiétait toujours pour cette femme qu’il apprenait à connaître et à aimer chaque seconde qui passait. Pacey avait encore envie de l’embrasser mais il n’osa pas. Se sentant un peu à l’étroit dans son boxer, il resta légèrement à distance. Croyant qu’elle n’avait rien remarqué. Puis une question lui vint en tête. « L’autre jour dans la grange, tu as dit que tu me connaissais. Comment ça se fait ? »

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Saphir L. Keegan
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MessageSujet: Re: 109 entrée de la ville | Wedding Night * Saphir Mar 16 Déc - 21:39

Wedding night

 


J'essayes tant bien que mal à faire comprendre à mon mari qu'il n'a pas tous les défauts dont il s'affuble, pourtant dans son regard j'ai l'impression que c'est prêcher dans le vide , ce n'est pas grave avec tous les jours à passer ensemble qui nous attend je finirais par y arriver, étant d'un naturel tenace j'en fais mon point d'honneur. Même si là j'ai utilisé des mots quelques peu cul-cul la praline ce qui n'est pas mon style du tout, je cherchais simplement à trouver la plus douce des façons lui faire comprendre ce que je voulais dire exactement pesant mes mots; car sa fragilité je l'ai vite décelé. Sa phrase me met étrangement mal à l'aise mais je ne le montre pas, ne sachant pas trop pourquoi j'ai ce type de réaction à ce propos. Aimer en si peu de temps c'est impossible! Tout le monde vous le dira, alors pourquoi un tel ressentiment je n’en sais rien et je crois que trouver la réponse m’effraierai, plus que de me poser la question je ne relèves donc pas haussant les épaules comme lui, tentant d’avoir une réaction disons normal. Enfin autant que faire ce peut .
Il ne m’entend pas quand je parle voilà ce que je pense quand il me rétorque que j’étais prête à faire l’amour par obligation, je soupire simplement décidant que nous ré aborderons ce sujet plus tard . C’était étrange pour un mariage blanc nous avons des conversations très concrètes sur des sujets dès plus intime ; encore une fois la preuve qu’un lien bien spécial s’est tissé entre nous . Je dis ça sans nianniantisme, ou par romantisme, enfin le romantisme qu’on croit être romantique quand on a une quinzaine d’années en somme, non je le dis parce que j’ai l’impression qu’il lit en moi comme dans un livre ouvert, la preuve en est sur ce qu’il me dit ensuite, est-ce notre tristesse commune et nos passés douloureux nous rapprochés sans qu’on en est conscience . Le regardant je réponds alors : « Tu vois toi aussi tu me vois autrement que la vision que j’ai de moi… je regretterais toujours de ne m’être pas préservée pour la personne aimée. » Contrairement à ce qu’on pourrait pensé ce n’est pas par religion que je vois les choses ainsi , le jour où mon père m’a promise pour s’élever dans notre communauté j’ai perdu ma foi, oui c’est ce jour-là ou j’ai perdu en même temps que la foi, l’innocence ! Je ne réponds pas à la dernière phrase je doute qu’il en souhaite une d’ailleurs ; je pense qu’il l’a dit plus spontanément : j’ai eu le temps de comprendre qu’il dit ce qu’il pense dans l’immédiat sans vice ou idée cachée. Un autre homme aurait cherché à me dire cela pour avoir une réponse affirmative et donc en profiter, alors que lui c’est en tout innocence.. Oui je ne dis pas naïveté mais innocence parce que c’est le bon terme.
Souriant je lui dis alors «Ah Oui tu supporteras m’a maniaquerie, le fait que si je suis prise comme vétérinaire mon travail prendra une grande place, le fait que je ne supportes pas les films d’horreur, ou encore que je te fasse prendre des kilos tellement j’aime être derrière les fourneaux. » Evidement je dis cela avec beaucoup d’humour et d’autodérision il est vrai, c’est mon côté taquin qui ressort, une partie de ma personnalité qui pointe à nouveau le bout de son nez, ça fait au moins six ans que n’ai plus été  comme cela bien trop occupée à consolider ma carapace.
Après notre pause douceur, vint le temps de passer notre première nuit ensemble mais la gêne de tout à l’heure semble passée . J’éclates de rire à sa phrase le regardant je lui dis alors : « Parfois tu devrais faire attention aux mots que tu formules parce que cette phrase –ci niveau double sens elle est corsée… Ne demande jamais à une femme si elle est chaude certaines risquent de ne pas rire du tout. » Cette phrase serait dite par un autre homme je l’aurais sans doute gifler sans oublier de le faire partir direct, mais c’est cette maladresse aussi qui me touche chez Pacey !
Il en vient à me demander si on peut s’entraîner à s’embrasser là encore j’ai l’impression de rajeunir de plusieurs années, mais mon petit doigt me dit qu’il en a peut-être un petit peu ou totalement envie, je lui dis donc que s’il veut m’embrasser il peut, après tout en public on ne pourra pas se poser la question. Et pour être honnête envers moi-même j’en ai aussi envie. Lorsqu’il pose son pouce sur mes lèvres je murmures simplement : « Promis je ne mords pas… »
Timidement ses lèvres viennent se poser sur les miennes avec une telle douceur que j’en suis surprise, ma main libre qui était près de lui fin alors se poser sur son visage puis dans ses cheveux, sans m’en rendre compte moi aussi je l’embrasse avec plus de fougue , mais aussi plus d’envie, et là encore nos langues semblent être en accord parfait. Soudain je sens qu’il se détache je reprends mon souffle , les joues et le bout du nez rougies , l’explication en est simple le flux sanguin qui s’intensifie et le manque d’oxygène tout simplement, je retires mon bras qui était au tour de son torse mettant rendue compte immédiatement de la raison qui le faisait se décoller .
Le voyant ôter son haut, et sa réflexion je souris et faisant la moue je lui dis « Si je te tiens trop chaud je peux aller tenir compagnie à Dany tu sais … Et pour te répondre l’été je ne suis pas comme ça tu crois qu’il est facile de se faire au froid de Buffalo , mon corps se thermo-régule voilà tout. » Je n’ajoutes pas cependant que si soudain j’ai plus chaud il y est nettement pour quelque chose ne voulant le mettre mal à l’aise. Hésitante je finis par lui dire tout de même avec appréhension. «Sers moi dans tes bras s’il te plait , on m’a toujours dit que provoquer une réaction physique chez un homme, ne veut pas dire que celui-ci vous désire, ceux sont deux choses différentes… Et toi comme moi sommes d’accord sur le fait de concevoir l’acte d’amour qu’avec des sentiments. Je sais donc que tu ne  vas pas me sauter dessus dans la seconde. » Je me suis toujours dit que c’était impossible qu’un homme ne pouvait réellement vouloir de moi, outre l’attirance physique mais parce que les sentiments sont là eux aussi ; et je n’arrêtes pas de penser que je ne pas faire ressentir ses émotions là à Pacey, il y a peu il me parlait de Katherine , peut-être qu’un jour ça arrivera, je me plais à penser que peut-être dans des années notre mariage sera une véritable union , mais l’idée que ça ne soit jamais le cas me fait mal, voilà pourquoi je veux être dans ses bras à cet instant.
Je ne peux pas lui dire comment je le connais , il me prendrait pour une folle, mais plusieurs fois j’ai entendu de belles choses sur lui, alors à force de donner des rendez-vous à des hommes dans sa grange j’ai fini par me surprendre à le guetter à le regarder ; son attitude envers ses moutons, mais aussi son comportement avec son amie Hazel. Je voulais toujours en savoir plus sur lui soudainement avide de curiosité à son égard, je crois que c’est son attitude avec ses bêtes qui m’a touché en premier lieu, d’ailleurs le soir de notre rencontre, une fois que j’aurais fait ce que je devais faire, je voulais soigner Dany discrètement. Je ne sais pas trop pourquoi je n’ai jamais osé l’aborder directement, peut-être parce que la ville tout entière le dit fou d’une certaine Katherine… Alors je me disais qu’étant touchée par sa personne rien qu’en le voyant, le côtoyer aurait fini par me faire beaucoup de mal ! « Je te l’ai dit ça parle ici, mais pas qu’en mal j’ai du entendre des amis dire du bien de toi, comme quoi tu étais toujours présent pour eux se genre de choses et puis j’ai préféré écouté les compliments que les ragots absurdes qui se disent.. » Il est vrai que j’ai aussi entendu les débilités selon lesquelles faute de femme il couchait avec des animaux ,ces co****** là si vous me passez le terme je finis par demander à mon tour ma tête de nouveau sur son torse. « Mais toi dis- moi tu as bien du entendre des choses sur moi travaillant au saloon et au bout d’un an toujours vivant à l’hôtel il a dû se dire pas mal de choses non ? »
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Pacey J. Garfield
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MessageSujet: Re: 109 entrée de la ville | Wedding Night * Saphir Mer 17 Déc - 14:35

Wedding night


Saphir avait le don pour troubler l’éleveur. Et cela en tout point de vue. Concernant sa sexualité, elle demeurait un mystère pour son mari. Un coup elle lui disait qu’elle était prostituée, un autre qu’elle n’avait jamais fait l’amour et là elle s’exclamait regretter sa pureté. Le pauvre Pacey s’en perdait de tout au tout. « Tu… Tu faisais quoi en fait avec ces hommes ? » Son interrogation était assez vague. Il ne voulait pas paraître trop direct ou salace de peur de choquer son épouse. En même temps, il n’avait pas énormément d’idées sur la question. Lui-même ne l’ayant jamais fait, il ne voyait que l’acte charnel dans un lit bien douillet. Et encore sous les couvertures par respect pour le/la partenaire. Garder une certaine intimité et pudeur à la fois.

Pour le fils Garfield, c’était bien une première pour lui de parler autant. D’habitude si calme et réservé, limite introverti, ici il se laissait entièrement aller. Comme si bavarder autant était un fait naturel en fin de compte. Malgré qu’il commençait à avoir la gorge sèche par moment, il n’hésitait pas à faire mine de rien et prolonger leur conversation à n’en plus finir. Cherchant l’un à l‘autre de nouvelle perche tendue pour élargir leurs sujets de discussion. A présent ils s’attardèrent sur les qualités et défauts de chacun. La réponse sur les points négatifs de la demoiselle fraichement devenue madame eut le don de faire sourire son jeune époux. « Je n’ai pas de pèse personne mais déjà grâce à Hazel, ma colocataire, j’ai surement déjà pris quelques un de ces kilos que tu dis. Enfin après je sais pas. Pour moi ce n’est pas la beauté intérieure mais celle qu’on a à l’extérieur qui compte. » En disant cela, il avait posé une main sur son propre cœur. Trop timide pour le faire sur Saphir. « Si tu supportes mon désordre au moins on se complétera tous les deux en coupant la poire en deux pour le rangement. Ca ne me dérange pas du tout. Et concernant le travail, je ne pourrais jamais te lancer la pierre, sachant le mien ce qu’il représente déjà à mes yeux et sur mon emploi du temps. » Elle avait aussi parlé de films. « De ce côté-là je ne suis pas embêtant, si un jour on se permet d’aller au cinéma ensemble, on ira voir ce que tu voudras. AU mieux je regarde le film, au pire je dors pendant ce temps là. » Il finit sa phrase avec un large sourire. Il aimait bien taquiner lui aussi. Fallait juste qu’il apprenne à bien connaître la personne qu’il charriait avant. Et puis ne dit on pas « qui aime bien châtie bien » ?

Dans sa spontanéité à sortir les mots de sa bouche sans même réfléchir avant à comment bien formulaire pour être diplomate, Pacey avait posé une question bien maladroite à Saphir lorsqu’il s’aperçut de la différence de chaleur corporelle entre lui et elle. Là encore la femme qui partageait son lit lui expliquait qu’il devait faire attention à sa façon de s’exprimer. Sur le coup Pacey ne comprenait pas. « Je ne vois pas ce qu’il y a de mal à demander à une femme si elle a toujours chaud. » Le double sens bien corsé en question de Saphir, il en était largué. Sauf quand il se mit à y penser longuement, il plaça non sans rougir une main devant sa bouche. « Attends ne me dis pas que tu as cru que je te demandais que… » Il en était tout gêné le pauvre. « Je n’oserai jamais. » Rajouta t il honteusement.

Lorsqu’il caressait les lèvres de Saphir avant de l’embrasser, le fait que la belle rousse lui sortit qu’elle ne mordait pas, le fit sourire bêtement. Il se sentait un peu stupide de sourire comme ça tout le temps.Mais c’était l’effet que Saphir faisait sur lui. Enfin pas le seul étant donné ce qu’il se produisit durant l’échange. « Il n’est pas question que Danny profite de ta compagnie. Tu es ma femme pas la sienne. » Bouda t il. La jeune femme lui demanda de façon assez spéciale qu’il la câline. Visiblement, elle avait bien sentie plus bas sur l’anatomie de son mari les autres effets qu’elle lui faisait. Extrêmement mal à l’aise, le cœur du fermier manqua un bond dans sa poitrine. Il se rendait compte qu’elle ne le laissait pas indifférent. Mais il ne se sentait pas prêt non plus à consommer leur mariage. Puis pour cela, il voulait que Saphir soit amoureuse de lui. Ce qui n’était pas gagné. Ce fut donc sans répondre à celle que Pacey prit Saphir dans ses bras et la serra tout contre lui. Il était tout intimidé et tremblait légèrement. Se sentant un peu plus à l’étroit dans son boxer, il enfouit son visage rougit de honte dans la chevelure de Saphir. Respirant doucement l’odeur de la jeune femme, il la serra un petit plus encore. Sentant seulement leurs tissus qui les séparaient. L’éleveur respirait le plus lentement possible. Mais il ne pouvait décidément pas nier qu’il la désirait. « Je crois que je commence à avoir des sentiments pour toi. » Murmura t il à peine. C’était au point où il se demandait si Saphir l’avait entendu.

Ils se mirent à parler des rumeurs. Apparemment tous les deux avaient des connaissances en commun. Tant mieux, cela plus facile pour communiquer avec leur entourage pour leur annoncer qu’ils étaient mariés. Saphir lui demandait ce qu’il avait entendu dire sur elle. « Je ne sais pas. Je n’écoute pas les ragots, ça ne m’intéresse pas. Puis je ne te connaissais même pas il y a trois jours. Alors comment veux tu que je sache ce qu’il se dit sur ton dos ? Mais maintenant tu t’en fiches non ? » Sous entendu maintenant qu’ils étaient mariés. Pacey voulait la protéger malgré tout.

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Saphir L. Keegan
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MessageSujet: Re: 109 entrée de la ville | Wedding Night * Saphir Jeu 18 Déc - 19:09

Wedding night

 


Aux yeux  de mon cher mari je devais paraître assez compliqué à suivre à la limite de la schizophrénie. Une jeune femme qui se prostitue depuis plus de huit ans, et qui pourtant regrette de ne pas s’être gardée pour l’être aimé, il était donc compréhensible, que Pacey y perde le nord, je m’y perds aussi moi-même. La question de Pacey me mit mal à l’aise, lui ayant le même avis que moi sur l’acte charnel après le mariage il fallait que je lui dise …. Je déglutis difficilement le regardant dans les yeux, mes prunelles plantés dans les siennes je jurerais que tout en parlant je me mets à trembler comme une feuille.« Je … Je me donnais à eux … » Plus que mal à l’aise je me lèves alors du lit m’approchant de la porte de la salle de bain, baissant la tête ne pouvant me résoudre à croiser son regard , tellement j’ai honte c’est donc en lui tournant le dos que je trouves le courage de poursuivre, les poings serrés plantant mes ongles dans mes paumes pour m’empêcher de pleurer… « Je refusais que deux choses… que l’on m’embrasse et de passer la nuit avec un homme… A chaque fois je faisais tout ce qui était possible pour être ailleurs, même si c’était uniquement mentalement, je n’ai jamais ressenti ni envie , ni plaisir pour être franche, j’étais comme anesthésié tout simplement… Mais je conçois que cela soit difficile à comprendre ! » me raclant la gorge je réalise que mes efforts ont été vain, les larmes sont là !
Voilà entre autre pourquoi je pense que pour Pacey je ne serais jamais une femme dont il peut tomber amoureux, une fille qui se donnait pour de l’argent alors que lui se garde pour la femme qu’il aimera, je crois que je suis jamais sentie aussi sale ! Au fil des années je m’étais convaincue qu’après tant d’années , les homme glissaient sur moi que je ne ressentais plus rien après tant de tant, alors pourquoi dans les yeux de Pacey je me voyais si mal ?! Trop honteuse je n’oses m’approcher de lui à nouveau avant qu’il fasse un geste , que je comprenne qu’il accepte que je sois prêt de lui.
C’est la première fois que je sens si mal à face à un homme , peut-être est-ce aussi parce c’est le premier qui se comporte bien envers moi après tout il n’a profité du fait que ça soit notre nuit de noce.
Quand il parle de moi dans un sens positif je reprends ma place sur le lit près de lui ma main dans la sienne , l’autre main chasse les larmes de mes joues. C’est donc avec un peu d’humour que je parles de mes défauts et il répond sur le même ton, ce qui fait réapparaître un sourire sur mes lèvres . Hazel je ne l’ai pas encore rencontré mais Pacey m’en a parlé , c’est d’ailleurs elle qui va être en quelque sorte notre épreuve test. Vivant tous sous le même toit c’est d’abord envers elle que l’on doit paraitre crédible ; ce qui m’angoisse légèrement car apparemment elle le connaît par cœur. Encore une fois je le trouve adorable lorsqu’il ajoute que c’est la personnalité intérieure des personnes qui l’intéresse et non les apparences. Ces paroles me rappellent celles que j’étais autrefois  une femme sure d’elle pleine de joie de vivre attentive à l’écoutes des autres, une personne bienveillante. Depuis huit ans j’ai oublié de regarder les autres, pensant que ma sécurité serait la meilleure si je n’étais liée à personne ce soit j’ai la preuve par trois que je faisais fausse route . Il faut dire que des hommes pour lui il ne doit pas y avoir dix dans tous les Etats-Unis .
« Pourquoi que je refuses d’aller au cinéma avec toi ?! Et j’adore les films il faut dire que j’ai beaucoup à rattraper j’en ai vu pour la première fois à Boston, alors je serais ravie de partager ta culture cinématographique ! Ce n’est pas parce que le mariage est blanc qu’on ne peut pas être proche l’un de l’autre partageant passion et activités »
Lorsque nous sommes tous deux collées l’un contre l’autre dans le lit, là encore son innocence me fait éclater de rire je lui dis tout de même de ne jamais dire cela à une femme car elle risque d’avoir une autre réaction que la mienne, je dis cela en espérant que secrètement aucune autre femme soit à ma place dans ses bras et qu’il n’est plus à le dire … Mais de cela évidement je n’en dis rien. Encore une fois il ne comprend pas où est le mal, quand soudain, comme une ampoule qui s’allumerait au-dessus de sa tête il saisit mais ce sent mal à l’aise prenant la main qu’il a sur la bouche embrassant la paume de sa main je lui dis « Je ne crois rien du tout Pacey … Je sais très bien que tu ne pensais pas à mal … (lui souriant) Je commence à te connaître. » Je ne pouvais pas dire plus vrai, d’un autre homme j’aurais mal réagit à coup sur volcanique comme je suis . Mais avec lui tout est différent.
Il fallait être honnête l’idée de s’embrasser me séduisait, alors je me prends au jeu bien vite dans mes paroles et actes, et je ressens un brusque frisson, jusqu’au bas du dos, très vite je dois dire que je m’emballe le cœur s’accélérant, je dois écouter mon esprit pour ne pas le mordre et l’embrasser d’avantage, quand il s’arrête j’ai du mal à reprendre mon souffle, et mes esprits . Je ne dis rien par rapport à sa réaction ne voulant pas le mettre mal à l’aise je plaisante alors sur mon côté bouillote ; je le taquine exprès sur le fait de dormir avec Dany, je suis rassurer par sa réponse et souris « Je suis sa soigneuse , et ta femme à toi tu as raison mais à raison de la taille du lit je suis obligée de me blottir contre toi, et tu vas donc avoir trop chaud … excuse- moi là c’est moi qui parle à double sens … Ne me demandes pas de t’expliquer ou je vais devenir aussi rouge que mes cheveux » Par la suite je finis par lui demander de me prendre dans ses bras, pas du tout gênée de sentir que je lui fais de l’effet et mon cœur manque un bond à la fin de ses paroles lorsque que je me décale légèrement sentant que le désir augmente en lui ne voulant pas jouer avec ses réactions physiques … Me mordant la lèvre pour être sure que j’ai bien entendue ce qu’il dit je reste silencieuse, ayant trop peur d’avoir mal compris où juste rêvée .
Fixant le plafond je sens mon cœur qui semble prêt à ma sortir de ma poitrine, telle une adolescente encore une fois. Je profites alors qu’on parle des ragots pour retrouver mon rythme cardiaque habituel je lui réponds alors . « Je me fiches de ce que l’on peut dire mais si on t’attaques en bonne épouse je répliquerais »
Il y a beaucoup de vérité dans mes propos, et pas seulement pour se comporter comme un véritable couple aux yeux de tous, stressée passe ma langue sur mes lèvres manquant soudainement de salive, je me redresse légèrement voulant lui parler les yeux dans les yeux comme on dit . Faisant aller mes doigts le long de son bras tout en parlant ma main libre prenant la sienne jouant avec ses doigts, me mordillant la lèvre inférieur je retrouves enfin ma voix pour avouer. « Moi aussi je commences à ressentir quelque chose pour toi, je souhaiterais te proposer de faire un pacte  si jamais un jour tu tombes amoureux de moi, alors notre mariage sera concret et on aura la première fois que l’on souhaite tous les deux , aimé et être aimés en retour… »
Enfouissant mon visage sous le drap gênée je ne souffle plus un mot ma tête sur son torse. Je m’étonne d’avoir été si franche mais en même temps cela m’effraie , ayant peur d’avoir été des plus maladroite dans mes propos, je finis par ressortir des couvertures lui disant la tête toujours posée sur son torse tout comme ma main gauche . « Excuses moi j’ai peut –être été maladroite dans mes proposes … Je le ressens mais j’ai du mal à trouver les mots exacts sur ce que je voulais dire … j’espères que tu m’a bien comprise …
Ce que je ne dis pas c’est que je ne pense pas qu’il puisse m’aimer il mérite tellement mieux qu’une fille avec un passé comme le mien, encore une fois j’oscille entre stresse et sensation de sécurité dans ses bras.
Ne pouvant m'empêcher de me blottir dans ses bras, en attendant sa réponse comme une épée de damoclès je lance par curiosité ."Ton choix de te garder le mariage est guidée par la religion où il y a une autre raison?"
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MessageSujet: Re: 109 entrée de la ville | Wedding Night * Saphir Jeu 18 Déc - 22:58

Wedding night


L’éleveur ravala difficilement sa salive lorsque Saphir s’expliquait sur son expérience dans la prostitution. Elle se donnait à eux, déclara t elle mot pour mot. A cette expression, il comprit bien le sens. Elle avait effectivement perdue sa pureté. Et certainement pas comme un conte de fées. Il voulait s’approcher d’elle pour la prendre dans ses bras. Pour la consoler. Mais il n’eut pas le temps de réagir. Son épouse avait fuit le lit. Alors elle s’appuya contre le mur à côté de la porte, tout en développant ses clarifications, au son de sa voix, le fermier comprit que sa partenaire ne se sentait pas en forme. QU’elle souffrait. Il se leva et enfila immédiatement son pyjama, laissant le haut ouvert, pour courir la rejoindre. Il s’était fait un minimum plus présentable afin qu’elle ne croit pas qu’il veuille profiter de la situation. C’était une question de respect envers elle mais de pudeur pour lui-même. Saphir refusait d’embrasser ses clients ou de passer la nuit avec eux. Et lui, l’éleveur faisait l’inverse avec elle. Il se rendit compte à ce monologue qu’il avait peut être demandé trop à la jeune femme pour lui offrir une nouvelle vie. Posant sa main sur l’épaule de cette dernière, il la fit se retourner et la prit tendrement dans ses bras. Caressant ses cheveux de feu, il déposa un baiser sur son front. « Je suis désolé… » Il espérait ne pas représenter aux yeux de cette femme la même chose que ces autres gars qu’elle avait connu. « Si c’est trop dur pour toi de passer la nuit entière avec moi, n’hésites pas à me le dire et j’irai sur le canapé sans problèmes. Je ne veux pas que tu sois triste ou mal à l’aise avec moi. Et même si… SI le fait que l’on s’embrasse c’est beaucoup trop pour toi encore, ce n’est pas grave. Je t’attendrais. » Il savait se faire patient. Très, voir trop patient même. Lorsqu’il aimait, il laissait à sa dulcinée le temps nécessaire pour tisser la flamme qui pourrait naître entre eux. Si cela arrive un jour, tant mieux. Sinon tant pis. Il se languissait en silence le cœur meurtri. « Je pense comprendre tout ce que tu as dû endurer pour finir tes fins de mois. » Il la serra davantage dans ses bras. Puis lui essuya ses larmes avant de l’inviter à venir avec lui dans leur lit.

Ils discutèrent de choses et d’autres. De leurs qualités et défauts, de l’art cinématographique, de Boston… Cette ville là, le fermier n’y a jamais été. En fait il n’avait jamais quitté Buffalo. « Je suis d’accord. » Pacey voulait lui aussi se rapprocher de la jeune femme. Il se sentait aux anges avec elle et ne souhaitait plus la voir éloignée de lui. Etait ce de l’amitié sincère ou de l’amour qui naissait déjà en lui ? C’était très certainement la seconde option.

« Je te pardonne tout ce que tu veux Madame. Même de me donner chaud. Je vais bouillir sous les couvertures entre tes bras mais tant pis. Si tel est le prix à payer pour passer la nuit avec toi. » Il lui sourit timidement. Il ne savait pas trop si ce qu’il venait de dire signifiait quelque chose ou non. Mais tant pis. Il était tout niais face à elle. Et ne pouvait s’empêcher de sortir des conneries pareilles.

En discutant des rumeurs, cela avait eu le don de calmer les ardeurs du jeune homme. Il sourit sur la potentielle réaction de sa femme. « Ne sors pas les griffes quand même mon amour. Les racontars n’en valent point la peine. On répond aux imbéciles par le silence. Ne l’oublies surtout pas. » Dans sa plaisanterie, il n’avait même pas fait attention au petit surnom qu’il venait de donner à sa femme. Signe qu’il était bel et bien entrain de tomber amoureux d’elle.

Lui qui pensait que Saphir n’avait pas entendu son aveu, voilà qu’elle lui déclara sentir la même chose. Elle fit un pacte avec son mari même. Souhaitant que leur mariage se concrétise par amour et qu’ils le consomment tel quel. Pacey fut surpris de ce deal. Mais avant qu’il n’eut le temps de dire quoique ce soit, elle se cacha sous le drap. Soulevant un sourcil, il attendit sagement sa réapparition. S’excusant qu’il ne savait trop quoi en fait. Haussant les épaules, lorsqu’il put enfin placer un mot, il avoue tout bonnement. « Bah je ne voyais pas notre avenir autrement. » Pour lui, le mariage n’était pas un jeu contrairement à ce que l’on pourrait croire. « En me mariant avec toi, je n’avais et n’ai toujours pas l’intention de divorcer pour aller voir ailleurs. » Sur cela, Saphir voulait savoir pourquoi il se préservait ainsi. « Contrairement à beaucoup d’américains, je ne suis pas croyant. Donc ce n’est nullement par religion que j’attendais d’être marié pour passer le cap. » Il inspira lentement fixant le plafond. D’ailleurs il remarqua une toile d’araignée, se demandant où la bestiole en question se cachait et espérant que sa partenaire n’en est pas peur. « Maman est décéda en me donnant la vie. Papa n’a connu qu’elle dans sa vie. Pourtant il était plus jeune que moi quand il s’est retrouvé veuf. Elle était l’amour de sa vie. Il m’a toujours dit que le plus beau cadeau que l’on puisse donner à la femme que l’on aime, c’est de lui offrir sa virginité. Je lui avais promis que j’attendrais le temps qui faudra pour connaître ça aussi comme ça. D’où les trois choses que je recherche à celle qui me fera tourner la tête. Etre marié. Bon ça c’est fait. Etre amoureux et surtout être aimé en retour. » Il tourna lentement sa tête vers Saphir pour voir l’expression qui se dessinait sur son visage. Il lui caressa la joue et fit se pencher vers lui et l’embrassa. Il était persuadé qu’il était sur la bonne voie.

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Saphir L. Keegan
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MessageSujet: Re: 109 entrée de la ville | Wedding Night * Saphir Dim 18 Jan - 22:03

Wedding night



Dire tout cela à un homme que Pacey me fait totalement fondre en larmes dans le sens où oui je sais le métier que j’ai dû faire, et cela seulement pour survivre ; mais l’avouer un homme tel que lui me fait me sentir dès plus honteuse ! Me sentant dès plus pitoyable soudainement face à un homme de valeurs. Dans une autre ville que Buffalo j’avais conscience que le sexe et ses pratiques étaient totalement banalisés, presque légalisé on admettait tout tant que cela se produisait dans un minimum de discrétion. Pour autant dans cette ville c’est bien autrement, comme une ville hors du temps, j’ai retrouvé tout ce que j’aimais de ma vie d’antan, voilà une des raisons pour laquelle cet aveu m’est si difficile : j’ai été une jeune femme semblable à Pacey innocente et pure voulant me donner uniquement à mon mari, et ne me donné qu’à lui pour toute une vie, oui j’avais pleins de pensées préconstruites sur le sujet et au final voilà ce que je suis devenue ! Ce soir j’en viens à me dire qu’être mariée un homme qui a une quarantaine d’années de plus que vous et déjà deux femmes ça n’aurait pas été si dur, et puis mon regard se plonge dans celui de Pacey et je vois le monde autrement. Je vois l’avenir et ses possibilités infinies, oui grâce à lui je me permets de songer avec prudence à une nouvelle vie, une vie où je serais heureuse exerçant le métier dont je rêve depuis toujours, où je connaîtrais l’amour aussi celui qu’on dénomme comme le vrai ! Je n’oses me l’avouer mais je pense que cet homme qui me rendrait si heureuse, pourrait être l’homme que j’ai épousé, mais il semble si , si parfait , pour une femme qui a eu tant de travers par le passé….
Ironiquement l’idée potentielle d’être heureuse me fait craquer, lorsque sa main touche mon épaule je me retourne par automatisme, le laissant ainsi voir mon visage baigné de larmes, les yeux totalement bouffis ; les lèvres tremblotantes ; quel spectacle ! Je l’écoute attentivement incapable de dire à mot mon corps était encore saccadé par des sanglots ; posant mon index sur sa bouche signe qu’il doit se taire, le temps que je me calme pour parvenir enfin à faire sortir des mots de mon larynx et non des hoquets de larmes refoulés.
« Ce n’est pas que tu m’en demandes trop loin de là… Je reconnais là encore ton côté gentleman, c’est le contraire c’est la première fois que je me sens en sécurité tout en étant dans les bras d’un homme, c’est aussi la première fois que j’ai envie de l’embrasser…. Je m’étais résignée depuis tant d’années … La chance que tu m’offres ainsi je la croyais perdu, ce que tu m’offres je n’y croyais plus .. Mais avoir à avouer à un homme tel que toi ce que j’ai dû m’abaisser à faire et difficile parce que en te regardant je vois la jeune fille que j’étais , et celle que je suis dix –ans après ; et je suis loin de ressortir de la fierté . Tu mérites tellement mieux mariage blanc ou non. »
Me blottir dans ses bras m’apportes un soulagement que je n’ai pas connu depuis longtemps quand il lâche , cette phrase qui sonne en moi telle la délivrance tant attendue , il me serre d’avantage et alors que ma tête est nichée dans son cou je murmures.
« Dormir dans tes bras, serait un honneur pour moi, et je ne dirais jamais non à l’un de tes baisers »
Cette fois dans ma phrase il y a bien un aveu, mais je n’ai en rien à en rougir. Il m’invite à retourner me coucher auprès de lui ce que je fais, je lui spécifie alors que je n’acceptais que des clients qui acceptaient de se protéger seulement des hommes et oui pour les plus pervers un seul homme à la fois, j’ai besoin de vider mon sac mettre tout sur la table. Un peu comme si parler me permettais de fermer cette affreuse cicatrice, une bonne fois pour toute , la fermer une bonne fois pour toute en douceur, sans céder à l’amertume , juste profiter de cette vie qu’il m’offre un cadeau que je compte bien choyer .
Nous abordons par la suite bien des sujets divers , étrangement je me sens très proche de lui alors que nous nous connaissons que depuis quelques jours, bien qu’étrange c’est une sensation dès plus agréable. J’ai l’impression d’être sur un nuage dès que je suis près de lui , sentiment éphémère ? J’en doutes il à ce don de m’apaiser de me rassurer, je ne serais l’expliquer, en fait si je saurais mais ma tête n’ose pas encore s’avouer que mon mari est bien le facteur de ces battements irréguliers .
Comme nous sommes amenés à vivre ensemble nous abordons nos défauts , nos qualités il va bien falloir se supporter ! Je souris à ses paroles , nous avons l’amour des animaux en commun , mais aussi cette souffrance dissimuler héritage de notre passé. Déposant un baiser sur sa joue je lui réponds aussi souriant tout béatement mais je ne peux m’en empêcher .
« J’espères que tu ne souffriras pas trop de mes cauchemars, ils rythment mes nuits depuis tant d’années, j’ai tendance à crier pardon d’avance, merci à toi je promets de te réchauffer en échange chaque nuits où tu accepteras que je me blottisse ainsi , que le lit soit plus grand ou non »
Mes paroles sont dignes d’une adolescente de quinze –ans pas plus , s’en est ridicule , mais c’est venu tout seul . Ma bêtise fait peur . Voilà l’effet qu’il produit sur moi ! Je plaide coupable .
A l’évocation des ragots je dis que si on parlé mal de lui, j’interviendrais sa réponse j’hoches la tête alors que celle –ci se trouve posée sur son torse .
« L’indifférence est la meilleure des réponses je sais mais quand on touche aux gens à qui je tiens j’ai tendance à perdre mon calme, promis je ferais tout pour le garder »
Je parles ensuite de ce fameux pacte , idée encore saugrenue , et là encore sa réponse me surprends encore d’avantage preuve supplémentaire que c’est un homme pas comme les autres . Je me soulèves afin de le regarder . Après avoir fait l’aveu que pour moi aussi quelque chose se passe quand je suis près de lui, mon cœur semble déjà battre pour lui , mais je ne me fais que peu d’illusions et je suis agréablement surprise quand il parle de ne pas aller voir ailleurs , car je pensais bien évidement à la jeune femme de la photographie.
« Tu aurais pu le souhaiter, tu n’es pas de marbre… Moi aussi je voyais notre mariage ainsi , si un jour les sentiments naissent je penses que l’on saurait être heureux … excuses-moi oublies mes paroles…. »
Je suis confuses, assurément persuadée qu’un homme comme lui ne pourra pas m’aimer, enfin si peut-être avec le temps beaucoup de temps, mais il y a aussi cette jeune femme blonde qui semble accaparer ses pensées, douce idiote que je suis , c’est bien moi ça tomber doucement amoureuse d’un homme dont le cœur est déjà pris !
J’en viens à lui poser des questions, me demandant si son souhait de rester vierge est dû à la foi , ou bien autre chose, ce qu’il me confie est des plus personnel, je le regarde alors de la tristesse dans les yeux à l’évocation de sa mère . Une des femmes de mon père est morte aussi la petite Cassidy s’est toujours ressentie rejetée par papa… Je lui rend son baiser avant de lui répondre .
« J’envie l’amour que portait ton père à ta mère, pas que je doutes de l’amour de mon père pour la mienne, mais avec la polygamie et surtout quand tu es une femme tu te demandes si l’amour est équitablement réparti , où non . Je veux dire je ne sais pas s’il aime chacune d’entre elle . Bien qu’ayant grandi dans ce cas de figure je me suis toujours dit que je refuserais de ne pas être l’unique femme d’un homme , voilà une des raisons qui m’a fait partir , car au fond l’homme ne se donne qu’à sa première femme tu vois … Tout ça est assez compliqué en fait excuse -moi si je suis confuses dans mes propos … C’est des situations compliquées là-bas »
Je lui explique alors comment mon monde, enfin ancien monde fonctionne, il me donne ainsi son avis là –dessus mais y apporte aussi des questions. Nous finissons par parler une bonne partie de la nuit avant de s’endormir dans les bras l’un de l’autre.
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109 entrée de la ville | Wedding Night * Saphir

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