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 109 entrée de la ville | I want to break free *Saphir&Jarvis

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Pacey J. Garfield
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MessageSujet: 109 entrée de la ville | I want to break free *Saphir&Jarvis Dim 5 Oct - 16:01


 


Ces derniers temps, on ne pouvait pas dire que c’était calme dans la ferme du fils Garfield. Le propriétaire des lieux avait du fil à retordre dans son travail. En effet, depuis plus d’un mois, le jeune homme voyait son élevage se restreindre. Le nombre de moutons partaient à la baisse. Le pire étant que personne ne savait d’où le problème provenait. Les bêtes disparaissaient les unes après les autres. Pacey en trouvait d’autres blessées. Dans les meurtries, Danny, son petit dernier, faisait parti du lot. L’agneau était assez gravement blessé à sa patte. Et n’ayant pas les moyens de consulter un vétérinaire, l’éleveur faisait tout son possible pour soigner son bétail. Heureusement d’avant de décéder, son père lui avait appris à faire des points de suture et quelques autres soins. Le trentenaire ne faisait pas ce qu’il aurait fait sans cet apprentissage là. Merci papa!

Pacey était épuisé. Il ne dormait pratiquement plus. Entre son lourd travail à la ferme et son second emploi au ranch de Mia pour tenter de s’en sortir, il n’avait pratiquement plus aucune minute à lui pour se reposer. Faire des sorties, il ne pouvait plus financièrement. Le cinéma, il était dans l’incapacité de dire quand est ce qu’il y avait été la dernière fois. Manger à l’extérieur ou boire un verre, c’était pareil. Quand il avait vu Gabriel l’autre fois au Suzy’s Dinner, il ne s’était commandé qu’un verre d’eau de robinet. C’était la seule chose gratuite. Son pote avait eu pitié de lui et lui avait proposé de partage sa tarte à deux. Gêné, Pacey avait refusé. Prétextant qu’il n’aimait pas les pommes. Hors, c’était son dessert favori. Même Hazel, sa meilleure amie qu’il logeait, n’était pas au courant que des comptes critiques du garçon. Il faisait comme si de rien n’était. Mais il savait qu’il allait devoir vendre plusieurs de ses moutons pour tenter de remonter la barque avant qu’elle ne coule au fond de l’océan.  Il y avait bien un objet précieux que le fils Garfield procédait. C’était la bague de fiançailles qu’il avait acheté pour Katherine. Etant donné que cette dernière l’avait refusé. Mais il n’arrivait pas à se détacher de ce bijou. Il représentait l’amour qu’il était pour son ex fiancée. Ce n’était pourtant que l’histoire d’un mariage arrangé. Le confiseur souhaitant marier sa fille à un brave garçon toujours attentionné et à l’écoute de cette dernière. Malgré les onze années qui les séparaient, Pacey avait toujours été accro à cette fille. Il la connaissait depuis qu’elle était toute petite. Au début, la gamine l’attendrissait. Elle était comme la petite sœur qu’il avait toujours rêvé d’avoir, lui qui était fils unique. Puis lorsque le corps d’enfant devint cela d’une jeune femme, il avait craqué pour elle. A l’époque, il avait vingt-cinq ans. Elle quatorze. Afin qu’on ne le traite pas de pédophile, il avait tut ses sentiments. Les refoulant dans le silence sans jamais en parler à personne. Il restait désespérément seul alors que Kitty connut l’amour auprès d’Aïdan. Malgré sa souffrance, il avait été le premier à la consoler à la mort de son copain. Toujours là à épauler la demoiselle en détresse…

Il était environ une heure du matin lorsque Pacey se leva pour changer le pansement de Danny. Il prit le nécessaire et alla à la grange. Ne voulant pas réveiller la totalité de son troupeau ni même Hazel, il prit pour lumière une simple lampe torche. Habillé de son vieux pyjama style grand père, Pacey voyagea entre ses moutons pour trouver Danny quand il entendit du bruit à peine quelques mètres plus loin de lui. Le jeune homme avait peur. Peut être qu’il allait enfin élucider cette histoire de disparition de bétail. Il s'avança doucement jusqu’à ce qu’il vit le laissa bouche bée. Sa lampe en tomba à terre.

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Saphir L. Keegan
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MessageSujet: Re: 109 entrée de la ville | I want to break free *Saphir&Jarvis Dim 7 Déc - 19:35

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You can't expect me to be fine, I don't expect you to care. I know I said it before but all of our bridges burned down.
Une heure du matin , un froid saisissant tombe sur la ville depuis quelques jours, je ne fais que le ressentir d’avantage disons vu ma tenue légère si on peut dire . Mais bon offrir mes charmes en polaire c’est pas vraiment possible ! Un an que je suis dans cette ville à Buffalo je suis moins dépayser de la vie que j’ai connu dans le passé, le milieu fermier tout le monde qui se connait, le côté perdu ironiquement c’est presque un retour aux sources pour moi . Un diplôme de vétérinaire en poche ce n’est pas ça qui remplit mon frigo depuis ma fuite . Pourquoi ? Simplement parce que ça serait être recenser dans des archives une chance de plus qu’on me retrouve pour cela j’exerce un métier qui est l’opposé de la petite fille croyante allant à la messe tous les dimanches.
Se prostituer n’est pas une chose à laquelle vous songez en vous levant un matin, ça ne vous donne pas non plus une raison de vous lever ; mais ça m’a permis de fuir cette vie qu’on avait choisi pour moi, plutôt mourir que d’être obligé de m’y plier ! Alors je me suis fait une raison au bout de temps d’année moi la femme romantique qui pensait « se donner » par amour on est bien loin de tout cela. Il faut vider son esprit , mon corps devient alors une poupée aussi manipulable qu’une poupée de chiffon mais moi je ne suis plus là … non je suis en train de penser que je panse un animal dans un ranch reculer ma sœur est là elle aussi , enfin sortie de la communauté et elle me sourit …
Pour pouvoir rester en ville je dois me faire discrète , plus qu’à l’accoutumer alors au lieu d’utiliser ma chambre d’hôtel je trouves disons …. Des lieux insolites j’ai assez d’imagination pour cela. J’utilise un lieu en particulier fréquemment une grange d’un homme qui a des brebis mais je choisis des heures où il est impossible qu’il me trouve enfin presque …. Ce soir j’ai trouvé un homme qui à déposer plus tôt dans l’après-midi dans une boîte au lettre particulière louée de façon anonyme seule façon de me contacter on est loin du site internet . Bref je porte une tenue de circonstance au moins lui ne se battra pas avec les boutons de mon chemisier comme le précédent qui a voulu par la suite l’arracher mais il n’avait pas assez de force ce qui a coupé court à notre soirée  . Portant ma cape avant qu’il ne se passe quoique ce soit je demande à être payée comme toujours première règle qu’une femme qui enseigne se métier ma transmise . Dans le foin au moins je me réchaufferais et si mon client est efficace encore plus . En tout cas de mon côté ma tenue semble faire son petit effet quand j’ôte avec sensualité ma cape .
Les préliminaires commencent doucement et vite le rythme s’accélèrent mais alors que l’on avance enfin jusqu’au point intéressant, alors que mes mains sont occupées avec la braguette de l’homme blond qui lui ai déjà allongé torse nu , j’entends un bruit , mettant mon index sur ma bouche pour le faire signe de ne plus faire de bruit, monsieur croit lui que c’est un jeu et m’attire vers lui je suis donc allongée sur lui quand un bruit d’objet cassé nous fait tous deux sursautés …

Je redresse d’un coup, et voyant à peine l’étincelle je ne calcule pas le propriétaire en pyjama et chaussons non j’attrape la chemise de mon client posé pas loin la balance pour arrêtée la flamme avant que tout cela ne finisse en en brasier pour que tout cela soit belle et bien finis je marche sur la chemise perchée sur mes talons et quand enfin ma respiration se calme , et que tout redevient normal je regarde le jeune homme et réalise que je suis presque nue devant lui , oops je suis grillée sans mauvais jeu de mots , sans parler de l’autre qui commence à me parler comme du poisson pourri pour avoir abîmer sa chemise et il regarde le propriétaire puis moi et me demande si c’est à ça que ressemble un maq ! De là je le gifle avant de lui demander en ouvrant à peine la mâchoire desserrer de se barrer très vite et qu’il m’oubli mais que pour le coup il à payer pas question que je lui rende son fric à ce c******, si le propriétaire se demander pourquoi cette tenue et ici il vient d’avoir toutes les réponses et moi je réalise seulement que la porte de sortie est derrière lui et soudain c’est moi qui suis muette attrapant tout de même ma cape en soie pour être un peu plus présentable diront nous.


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Pacey J. Garfield
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MessageSujet: Re: 109 entrée de la ville | I want to break free *Saphir&Jarvis Dim 7 Déc - 23:19




La scène qui apparut devant ses yeux le figea littéralement. A quel point qu’il en fit tomber sa soucoupe avec sa bougie encore allumée dans le foin. Il ne se rendit pas immédiatement compte qu’il s’était mis le feu en bas de son pyjama et à la paille. La jeune inconnue courut vers lui avec pour tissu pour étouffer les flammes une simple chemise. Sortant de son absence, il réussit à éteindre lui aussi son habit en feu. Brûlé, il s’asseya au sol en maintenant fermement sa cheville. Il n’y avait plus beaucoup de claireté dans la grange. Pourtant son premier réflexe fût de chercher après Danny. Veiller à ce que son agneau soit toujours là et surtout encore vivant. « Danny. » Chouina t il à peine le nom de son petit que ce dernier vint à son maître en boitant. Le pauvre n’était pas encore guéri de sa blessure à la patte. Maintenant ils étaient deux. L’agneau vint s’installer à côté de l’éleveur et lui fit un câlin que Pacey ne refusa pas. Il était très proche de son animal. Ils avaient beaucoup de points communs ensemble.

La jeune inconnue se disputa avec l’autre homme qui lui parlait très méchamment au goût du fils Garfield. Trop même. L’éleveur était choqué des insultes qui fusaient. En plus çaparlait d’argent d’après ce qu’il entendit. Mais il ne comprit rien. Payer une femme pour avoir des rapports sexuels avec elle. Vu son niveau d’expérimentation et de connaissance en la matière, il ne vit pas de suite la rapprochement avec la prostitution. Il était perdu. Se remémorant cette scène qu’il avait aperçu quelques instants plus tôt, il pensait à Katherine. Sa douce Katherine, son ex petite amie. Celle qui demeurait une de ses deux meilleures amies et qui continuait de lui briser le cœur sans le savoir. Pour les gens normaux, la sexualité semblait si simple. Alors pourquoi lui, il n’avait pas réussi à aller jusqu’au bout l’unique fois où il en avait eu l’occasion ? Il était encore très amoureux de sa Kitty et avait toujours rêvé de se marier avec elle. Aujourd’hui cela était devenu un fantasme irréalisable. Il avait par ma même occasion fait une croix à une potentielle intimité avec une femme. Désespéré, il ne se voyait pas « tromper » celle qu’il aimait vraiment avec une autre. Déjà qu’avec la fille Miller, il n’avait rien du faire, alors imaginez avec une femme dont il n’éprouverait aucun sentiment !

L’homme partit, Pacey, toujours à terre en se tenant la cheville, observa la fille. « Qui êtes vous ? Et que faisiez vous ici avec cet homme ? » Il était juste curieux. Naïf il ne cherchait pas à juger les gens. Loin de là. Cette fille semblait être en détresse. Et si il pouvait l’aider, il le ferait avec plaisir. Mais pour cela, elle devait se présenter à lui et lui expliquer ses problèmes. Elle devait surement en avoir. Sinon pourquoi se cacher dans la grange d’un inconnu ?

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Saphir L. Keegan
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MessageSujet: Re: 109 entrée de la ville | I want to break free *Saphir&Jarvis Mer 10 Déc - 17:07

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You can't expect me to be fine, I don't expect you to care. I know I said it before but all of our bridges burned down.
Qui aurait pu prévoir les évènements de cette nuit, depuis des mois que je suis dans cette ville , ce refuge ne m’a jamais posé de problème et aujourd’hui me voilà face au propriétaire des lieux prise en flagrant délit ! Je pourrais rougir avoir envie de me cacher dans un trou de souris , pourtant il n’en est rien . Je suis plutôt centrée sur le fait que cet homme en pyjama est par terre se tenant la cheville, je n’ai pas dû être assez rapide et il s’est blessé. Ce qui m’interloque le plus c’est ce cri que l’on pourrait qualifier d’enfant envers un être qu’il semble chercher dans l’obscurité de la grange, c’est là que je vois arriver en boitant un mouton qui se comporte avec son maître comme un chien qui réconforterait une personne blessée, mais à peine ai-je le temps de comprendre que le client dont j’avais complétement oublier l’existence pendant quelques minutes se rappel à moi en des termes très déplaisant .
Vu que Monsieur Garfield est occupé avec le mouton j’en profites pour chasser l’homme avec quelques minutes plutôt j’étais en pleine étreinte, il ne doit rien comprendre car d’un seul coup je suis aussi froide qu’un iceberg avantage de la simulation voilà toute l’explication, après quelques injures le voilà parti et évidement ce fût à mon tour de m’expliqué . Mais la plus grosse surprise c’est qu’il me demande ce que je fais ici, c’était assez explicite il me semble ! Dans une situation moins compliqué vu sa blessure j’aurais sans doute plaisanté en disant que je jouais à saute-mouton mais le cœur n’y est vraiment pas . Je me contente de m’approcher vu que l’obscurité fait que notre champ de vision est réduit pour m’agenouillée et répondre .
Je m’appelle Saphir Keegan , et pour vous répondre même si je pensais qu’il n’y avait nul doute possible je fais simplement ce pour quoi je suis payée simplement … Mais Monsieur Garfield ce qui m’inquiète le plus c’est votre blessure si vous permettez que je vous aide  , est ce que vous pouvez me dire où trouver de quoi à nous éclairer d’avantage ?
Oui j’ai un avantage sur lui je sais qui il est , vu  la situation j’aurais pu m’enfuir tout simplement mais ce n’est pas dans ma nature de laissé quelqu’un qui a besoin d’aide même si je prends des risques en restant ici, surtout vu ma tenue si quelqu’un arrive , cette personne n’aura aucun doute sur mon activité …. Un nœud bien que toujours présent se ressers d’avantage dans mon estomac. Je sors de la grange me dirigeant rapidement vers le puit afin de trouver de l’eau froide , je retrouves rapidement les automatismes , cette vie à l’ancienne je la connais tellement mais qui pourrait me croire hein . De nouveau dans la grange maintenant que l’on peut s’éclairer je m’approche posant le sceau lui indiquant que je vais en verser peu à peu sur sa blessure afin d’arrêter au plus vite la brûlure avant de mettre du sur-gras puis un bandage . Seul soucis en versant l’eau je mouille sans le vouloir le bas du pyjama du jeune éleveur je m’en excuse gênée vu ma maladresse , pendant plus d’un quart d’heure je fais des allers-retours entre le puit et la grange .
Quand enfin il se sent un peu mieux mon regard s’attarde sur le mouton blotti contre lui tout ce temps, je vois qu’il y a un soucis au niveau du bandage, je vais pour le toucher mais me ravise , le plus dur reste à faire, je regarde donc Pacey et lui dit .
Je sais que ça se voit pas comme ça je l’admets mais je suis vétérinaire!Vous auriez du matériel de vétérinaire même ancien si vous permettez j’aimerais examiner sa patte et faire un bandage propre s’il n’y a pas d’infection…
Je ne sais pas s’il va me croire d’un coup je me revois à dix ans avec mes nattes , ressemblant comme deux gouttes d’eau à Fifi Brin d’Acier , regarder attentive mon paternel soigner notre bétail me transmettant les gestes , je crois que cette passion m’a toujours animé, ce n’est peut-être pas par hasard que j’ai eu envie de m’installer dans une ville telle que celle-ci.

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Pacey J. Garfield
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MessageSujet: Re: 109 entrée de la ville | I want to break free *Saphir&Jarvis Mer 10 Déc - 18:40




Malgré l’obcurité qui majorait dans la grange, à travers la faible luminosité de la lune, Pacey pouvait remarquer la beauté de la jeune femme. Elle avait une couleur de cheveux peut ordinaire. Elle était même la première rousse que l’éleveur croisait. Cette dernière se présenta à lui. Et à la grande surprise de ce dernier, elle semblait bien le connaître. Ce qui eut le don de mettre très mal à l’aise le fermier. « Mais vous… Mais vous n’êtes pas payée pour être ici. Je ne comprends pas votre présence. Je ne paye personne pour s’occuper de mes moutons. » Pacey était d’un naturel naïf. Enfantin pouvait être un autre terme qui le qualifiait aussi. Car il n’avait toujours pas fait le rapprochement entre la tenue très dévêtue de Saphir et ce qu’elle faisait ici avec l’autre homme. L’éleveur n’avait jamais côtoyé de prostituée. Ce qui pouvait un minimum l’excuser.

Pacey lui indiqua l’entrée de la grange pour la source de lumière. « Vous trouverez une lampe à dynamo juste à côté de la porte. Mais je ne vous garantis pas qu’elle fonctionne très bien. Il faut tourner longtemps la manivelle pour que l’ampoule veuille bien s’allumer un peu. » Avant que la jeune femme aille chercher de l’eau pour soulager la blessure du propriétaire des lieux, ce dernier retira son peignoir et le lui tendit. « Mettez cela. Vous allez attraper froid. Ce serait dommage que vous tombez malade par ma faute. » Si elle était amener à choper la crève, le fermier s’en voudrait lourdement. Alors qu’à la base ce n’est nullement de sa faute si Saphir était si peu habillée. Mais bon cela restait Pacey. Aucune confiance en lui et toujours à se sentir fautif, même à tord.

A force que la demoisele versait de l’eau sur la blessure, Pacey sentit son pyjama devenir de plus en plus humide. Il commençait à être bien mouillé même et avait froid. Mais il ne disait rien. Il trouvait cela adorable qu’elle veuille le soulager alors qu’elle ne le connaissait même pas. Enfin… Apparemment si puisqu’elle savait comment il se nommait. « Appelez moi Pacey. » Dit il alors qu’elle se confondait en excuses pour l’eau. « Merci. » Il lui souriait timidement malgré le fait qu’il ne soit pas à l’aise en sachant qu’elle soit si peu vêtue sous son peignoir.

Danny restait sagement à côté de son maître. Ce dernier ne cessait de lui caresser la tête pour le rassurer. Saphir se présenta comme état vétérinaire. « D’habitude les gens qui soignent les animaux portent une blouse sur eux. » Il se mit à rougir en détournant le regard. Il ne voulait pas qu’elle croit qu’il mate sa poitrine en disant cela. Même si ce fut une dixième de seconde cela, il restait un homme malgré sa virginité tardive. « Il y a une sacoche en cuir avec les vieux instruments de mon père. C’est ce que j’utilise pour soigner mes bêtes. Elle se trouve à côté des bottes de foin, contre le mur derrière vous. » La demoiselle l’intriguait. « Pourquoi vous vous faites payée dans ma grange à faire ce que je ne sais quoi avec l’homme de tout à l’heure si vous êtes vétérinaire ? » Des bruits de pas commencèrent à se faire entendre dehors...

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Saphir L. Keegan
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MessageSujet: Re: 109 entrée de la ville | I want to break free *Saphir&Jarvis Jeu 11 Déc - 21:38

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You can't expect me to be fine, I don't expect you to care. I know I said it before but all of our bridges burned down.
« Vous êtes une personne trop bien monsieur Garfield pour être de ceux qui me payent croyez-moi … » Cette réponse à peine sortie de ma bouche j’oses les épaules par réflexe car évidement il ne va pas comprendre le sens de cette phrase, encore moins pourquoi je dis cela ou encore comprendre que c’est que c’est un compliment. C’est bien la première fois qu’avec une pareille tenue on me demande ce que je fais ici, c’est assez explicite dirons nous . Au début je prends cela comme une blague mais à le regarder non , il est sincère, ne sachant pas trop quoi en penser je remets cette réflexion à plus tard vu l’urgence de la situation .Je n’ai même pas plaisanté sur le fait que je n’étais pas bergère c’est dire ce qui m’inquiète c’est la brulure du jeune fermier je lui demande donc où trouver en premier de quoi s’éclairer … Tout fonctionne à l’ancienne ici visiblement et je ne dis pas cela seulement parce que j’ai vu monsieur Garfield en Pyjama , si je plaisante c’est qu’en commençant à activer le mécanisme de la lampe dynamo, j’ai une sensation atroce de souffrance comme si une lame fine et aiguisée me transperçait le cœur en douceur pour faire durer la douleur, mon regard s’emplie de larme heureusement le propriétaire des lieux ne peut le voir. Submergée par ses souvenirs dix- ans plus tard d’une façon si violente je n’aurais pu l’imaginer je pensais bien au contraire que la cicatrice commencée à se fermer, en réalité les parties sombres de ma vie cicatrisent mais les souvenirs heureux restent les plus douloureux et c’est ce soir que tout me revient tel un boom rang en réponse à ma volonté de tout enfouir profondément . Dans cette vie d’un autre âge oui j’ai été heureuse je dois belle et bien l’admettre sinon le passé aurait été plus facile à renier .
Maintenant qu’on y voit clair je vais donc au puit après tant de visite ici je sais me repérer et faire remonter le sceau grâce à la corde à la force de mes bras ne me prend que peu de temps avant d’être de retour dans la grange, premier aller-retours qui après ne font que se multiplier pour calmer la brulure à la cheville du jeune homme, et encore une fois le jeune homme me surprends alors qu’il fait plus que froid dans la grange surtout pour moi vu la tenue monsieur Garfield me tend son peignoir , hésitante un moment plantant mes prunelles dans ses yeux je vois bien qu’il n’acceptera pas de refus je le prends délicatement et le mettant je lui dis alors . « Merci. Croyez-moi si j’attrapes froid vous serez le dernier des responsables je suis assez grande pour faire les mauvais choix enfin disons les choix difficiles qui permettent de survivre … » Voilà encore que je m’étends sur des détails inutiles et peu intéressant vu qu’on ne se connait pas mais c’est sorti tout seul, les souvenirs émergeant je semble être d’une humeur plus que morose et parle plus que de raison , enfin je dis plus de chose à un inconnu que je n’en ai dit à Quiconque en près de dix ans de fuite en avant. En voulant le soigner je mouille son pyjama ce qui fait que lui aussi maintenant va avoir froid je me confonds donc en excuse , c’est alors qu’il me dit de l’appeler par son prénom j’hoches la tête pour toute réponse préoccupée à l’idée que la couleur de l’épiderme reprenne sa couleur de base mettant ma main dessus je dis alors avant d’aller chercher un autre sceau.«La chaleur semble être partie il faut encore rincé et par la suite sécher mettre du sur-gras et faire  un bandage propre… On a encore combien d’autonomie niveau éclairage? Un autre soir j’aurais remarqué que son regard été posé sur une partie bien précise de mon anatomie mais ce soir j’étais bien trop concentrer sur mes deux patients Pacey et le mouton près de lui. En revenant posant le sceau plein je lui demande si je peux examiner Dany , je rigoles avant de dire « En ville on vous dit peu loquasse mais vous êtes bien curieux, je n’ai jamais exercé si vous voulez savoir, je suis diplômée et j’ai grandie dans une ferme si ça peut vous rassurer j’ai mes propres instruments mais je ne vais quand même pas pour vous le prouver aller à l’hôtel me changé prendre mes affaires et revenir en vous laissant tous les deux dans la grange. »Je vais donc chercher la fameuse sacoche et l’ouvre m’agenouillant mais alors que je parle à Dany pour qu’il se laisse faire sans trop paniquer voilà que j’ai le droit à d’autres questions de la part de son maître . Tout en défaisant l’atèle fait par Pacey examinant la blessure je réponds donc «Il y a des métiers qu’on apprend par passion et ceux qu’on fait pour pouvoir se nourrir et je l’ai dit tout à l’heure …. Ce que je fais ici dans cette tenue fait partie évidement de la seconde catégorie (le regardant dans les yeux je conclus ) C’est homme me paye pour la vielle raison du monde coucher avec moi c’est aussi simple que ça. » Je ne prends pas le temps de voir sa réaction je suis trop perturbée par ce que je vois , je n’ai pas rougi non plus car après tant d’année ça ne fait plus vraiment grand-chose de l’avouer … Enfin c’est ce que je me répète en boucle dans ma tête depuis des années soudain je grimace et cherchant désespérément un désinfectant que je finis par trouver et applique sur la patte du jeune mouton qui tressaille je poursuis sans m’attarder sur ma franchise de tout à l’heure « C’est pas beau à voir c’est infecté si on ne soigne pas il peut boiter à vie … Je serais plus à l’aise à l’intérieur en pouvant stériliser les outils , désinfecté la plaie, refaire l’atèle mais aussi finir de vous soignez-vous, mais après ce que je vous ai dit je comprendrais votre refus»

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Pacey J. Garfield
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MessageSujet: Re: 109 entrée de la ville | I want to break free *Saphir&Jarvis Jeu 11 Déc - 23:32




Pourquoi Saphir pensait elle que l’éleveur était une personne trop bien pour la payer ? Sur le coup, Pacey ne comprenait toujours pas. Il cherchait à savoir quel métier exerçait la jeune femme mais il ne trouvait pas. Trop naïf pour imaginer ce genre de chose à Buffalo. Plus il discutait avec la jeune femme et plus elle l’intriguait. Il avait tant de questions à lui poser que tout se chamboulait dans sa tête. Il en attrapait limite le tournis. En autre, comment le connaissait elle ? Lui, il ne l’avait jamais vu auparavant ! Il n’était pas du genre à aller voir les prostituées. De toute façon, il ignorait qu’il y en avait ici avant cette nuit ! C’était peut être cela ce que voulait dire Saphir en fait. Peut être qu’elle l’avait déjà cernée. Elle arrivait sans doute à lire en lui comme un livre ouvert où il était noté en grosses lettres capitales sur son front PUCEAU. Allé savoir !

Lorsque Saphir trouva la lampe, elle avait mis un certain temps à de s’approcher à nouveau du propriétaire des lieux. Pacey de suite dans son regard que quelque chose n’allait pas. Comme si elle avait pleuré ou était sur le point de le faire. Il voulut lui prendre la main pour la réconforter sur le coup mais il n’osa pas. Maudite timidité ! A défaut de cela, il aida de son mieux à ce qu’elle n’attrape pas froid. Ils seraient bien mieux à l’intérieur de la ferme songeait Pacey. En sortant il avait vu la porte de la chambre d’Hazel ouverte. Ce qui signifiait que la jeune femme n’était pas rentrée. Sans doute partie en soirée avec Roxanne. Ou peut être bien qu’elle s’était trouvé un copain. C’était tout le mal que son meilleur ami pouvait lui souhaiter. L’inconnue de la grange employa aussi le mot « survivre » dans ses paroles. Ce qui eut à nouveau le don de surprendre l’éleveur. Il se tût jusqu’à ce qu’elle finisse avec l’eau. Elle lui demanda la durée d’autonomie de la lampe. Pour réponse il haussa les épaules en fixant curieusement l’objet. « Bah en fait d’habitude elle ne dure pas si longtemps… » Il ne s’inquiétait pas plus que cela. Levant les yeux vers la femme, il écoutait toujours attentivement ses explications. On le disait peu loquasse ? Ah bon ? Il avait déjà entendu beaucoup de rumeurs qui couraient sur son dos tel qu’il était pédophile ou zoophile, mais cela pas encore. Il apprit aussi que Saphir était vétérinaire diplômée et fermière. Puis quelques instants plus tard, pendant qu’elle soigne Danny, Saphir avoue de but en blanc son métier réel. « Vous… Vous voulez dire que vous… Vous prostituez ? » Il détourna le regard sur son mouton. Pacey était on ne peut plus gêné. « Enfin excusez moi pour mes propos. Ce… Ce n’était pas ce que je voulais dire… » Il ne comprenait pas les gens qui faisaient cela. Vendre son corps pour gagner quelques pièces. Il ne fallait avoir aucune pudeur ni dignité. Enfin, après pour ce que le garçon connaissait en relation sexuel, il n’en avait en réalité aucune idée.

En observant les soins, Pacey se rendit compte que Saphir était bien plus douée que lui. En même temps ce n’était pas bien compliqué ! « Merci pour tout madame. » Il lui serra la main. « Comment me connaissez vous ? » Il tentait de se relever. « Oui vous avez raison. Rentrons. » En voulant se mettre debout, il glissa dans la flaque d’eau et tomba sur Saphir. La mouillant elle aussi par la même occasion. « Je suis désolé. Je suis vraiment maladroit. » Et stupide aussi mais cela il s’interdisait de le rajouter. Si Katherine entendait ses pensées, elle le disputerait encore pour sa dévalorisation de lui-même. En pensant à son ex, le fermier se sentit mal. Son visage se referma dans la douleur. Il refusait de laisser parler le chagrin qu’avait occasionné sa rupture là maintenant. Pas en public. Pas devant cette femme avec qui il apprenait tout doucement à faire connaissance. Kitty hantait son cœur meurtri.

Le jeune homme réussit enfin à se remettre tant bien que mal debout. Enfin il devait s’appuyer contre un de ses moutons adultes pour ne pas chuter de nouveau. Il boitait lamentablement. « Venez avec moi. » Pacey fit signe à Danny de les suivre. Action que l’agneau s’exécutait immédiatement de faire. Des bruits de pas à l’extérieur se firent toujours entendre. Sans que cela n'inquiètent plus que cela Saphir et Pacey.

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Aimer et être aimé en retour est une règle absolue
"Le plus grand bien que vous puissiez faire à quelqu'un, ce n'est pas de partager vos richesses avec lui mais de lui révéler les siennes." - Benjamin Disraeli©endlesslove.
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Saphir L. Keegan
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MessageSujet: Re: 109 entrée de la ville | I want to break free *Saphir&Jarvis Sam 13 Déc - 16:51

Il y a des rencontres particulière



You can't expect me to be fine, I don't expect you to care. I know I said it before but all of our bridges burned down.
Etrangement ce soir ma langue était plutôt délier, moi qui d’habitude parle uniquement lorsque c’est nécessaire. C’est d’ailleurs pour ça que mon travaille au Saloon me correspond, il faut écouter les clients et non bavarder à tout va. Pourtant ce soir, c’était plus fort que moi, après tout l’adage se vérifie se confier à un inconnu est toujours plus facile qu’à quelqu’un de familier. Enfin faudrait-il déjà avoir un ami assez proche pour se confier ce qui ne m’est pas jamais arrivé, j’en prends toute la responsabilité, vu que c’est moi qui reste renfermer, étant convaincue que c’est la seule chose qui peut encore me protéger ! Mais me retrouver dans ce lieu me chamboule sans que je comprenne vraiment.
Enfin si je suis honnête envers moi-même, je dirais que venir à chaque fois dans cet endroit me rappel ma vie d’avant, comme-ci je montrais ainsi à mon paternel ce qui me pousse à faire, après tout c’est lui qui a tant voulu me donner au prédicateur pour renforcer sa foi et monter dans l’échelle spirituelle. L’ambition est aussi présente dans la religion je crois que c’est ce jour-là que j’ai arrêté de croire. Voilà à quoi je pense en faisant démarrer la lampe . Après mettre occupe du propriétaire je m’occupe de Dany un mouton que le propriétaire des lieux semble porter fort dans son cœur  Je demande donc combien il nous reste d’autonomie en électricité, et sa réponse ne me rassures guère vu l’état de la patte de l’animal.   «Il faudrait vraiment un autre endroit pour le soigner et pour votre cheville aussi j’ai besoin de matériel qu’on ne trouvera pas ici… »
Mais entre- temps Pacey qui ne semble toujours pas comprendre ce que je peux bien faire ici en étant payé par un homme réitère sa question, vu que ma tenue ne semble pas l’aiguillé tout en soignant le mouton  je lui dis donc de but en blanc ce que je fais. Sa réponse fait apparaître sur mes lèvres un sourire amusé et le regardant dans les yeux je dis d’une voix douce.«Ne vous excusez pas pour vos propos, il y a plusieurs façon de le dire mais c’est bel et bien ce que fais » Il me remercie alors pour ce que je fais pour lui en m’appelant madame je comprends alors que ma franchise à du le mettre mal à l’aise, ce sentiments se renforce quand il me sert la main mais je ne dis rien finissant le bandage provisoire du mouton en attendant qu’on ait le désinfectant du moins s’il accepte que je finisse les soins . J’incline la tête en rangeant le matériel dans la trousse de vétérinaire « Vous parlez peu mais ce n’est pas le cas des habitants de cette ville , apparemment ici , comme tout le monde se connait tout le monde parle mais je ne me fie jamais aux ragots… Appelez-moi Saphir s’il vous plaît » Je n’oses pensé à ce qui s’est dit sur moi quand j’ai débarquer et ce qui se dit encore et puis pour être franche je m’en fiches totalement ! Alors qu’il m’indique que nous allons rentrer, il ne me laisse pas le temps de proposer mon aide, pour se relever, voulant être rapide à mon tour je vais pour me lever quand patatras, il tombe arrivant directement sur moi, involontairement un fou rire s’empare de moi, alors que c’est joues deviennent pourpre vu le faite que ma tenue mouillée ne laisse que d’avantage l’imagination de ce que je porte sous le peignoir alors qu’il se confond en excuse et semble un moment ailleurs en tentant de se relever je dis : « C’est rien ! Ce n’est que de l’eau ne vous excusez pas et puis après tout c’est à cause de moi qu’il y a une flaque d’eau non , donc c’est à moi de m’excusé et puis vous m’avez permit de rire ça ne m’est pas arrivée depuis des mois et avant que vous ne le pensiez je ne rien pas à vos dépends , c’est juste la seconde fois que je finis par terre ce soir … Tant que votre cheville va bien c’est le principal ! »
Volontairement j’ai dit que je ne riais pas à ses dépens, car j’ai bien vu qu’il se sentait plus que maladroit mais il m’en faut bien plus pour me mettre mal à l’aise c’est tout de même moi qui suis quasiment nue sous ses yeux non ! J’espères avoir dédramatisée la situation me levant à mon tour je dis alors prenant son bras autour de cou « Laissez-moi vous aidez. »
Nous marchons tant bien que mal vers la ferme Dany nous suit lui aussi une fois la porte ouverte il me semble entendre un bruit dehors les battements de mon cœur s’accélèrent la peur me gagne à nouveau. Une fois à l’intérieur je vois le canapé j’accompagne Pacey jusqu’au canapé une fois qu’il est assis j’approche celui-ci du canapé afin qu’il puisse se réchauffer. Je m’assois juste devant le feu resserrant le peignoir  je dis alors  Si vous permettez pendant que vous vous changer je vais chercher de quoi désinfecté la plaie de Dany et quelque chose pour nourrir votre brûlure… Je vous aide à marcher si vous voulez mais c’est mieux si Dany ne marche pas lui pour ne pas aggraver la blessure tant que je n’ai pas fini de la soigner » Certes je prends quelque peu les devants j’espère ne pas offusquer mon hôte bien évidement je pense juste à les soigner et comme autrefois c’est ma priorité, le fait que j’ai froid n’est rien.

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Pacey J. Garfield
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MessageSujet: Re: 109 entrée de la ville | I want to break free *Saphir&Jarvis Sam 13 Déc - 18:16


 


Lorsque Pacey comprit enfin ce que faisait Saphir dans sa grange, il parut des plus mal à l’aise. Il ignorait aussi que des femmes vendaient leur corps ici à Buffalo. Et encore moins dans sa grange. Décidément il était plus naïf qu’il le pensait. «  Ce n’est pas une raison. J’ai eu comme l’impression de vous insulter. Et je n’aime pas cela. » Il se doutait bien qu’elle ne faisait pas cela par plaisir. Saphir lui parlait de la matière des gens qui adorent colporter des ragots. Il était vrai qu’à Buffalo, les rumeurs ne manquaient pas. «  Vous avez raison. Il ne faut jamais se fier aux rumeurs que l’on entend. » Il baissa la tête car il en avait été plus d’une fois victime et en avait beaucoup souffert. Elle lui demanda de l’appeler par son prénom. Pour réponse il lui fit un petit sourire. Comme il se fichait royalement de ce que pouvaient bien dire les gens, il ignorait si Saphir en était la cible elle aussi. Enfin connaissant l’entourage, il devait y avoir de fortes chances.

L’éleveur tenta lamentablement de se relevé. Résultat des courses, il se retrouva à terre sur la pauvre demoiselle. Qui devait être toute aussi trempée que lui du coup. D’ailleurs c’est ce qu’il remarqua en se retirant immédiatement. Sans le vouloir, il vit certaines courbes qui lui auraient très certainement fait de l’effet en état normal. Elle aussi pouvait accidentellement apercevoir ce qu’elle ne devait pas. Quoiqu’il en soit, elle se mit à rire de la situation. La gêne laissa une grande partie de sa place à la bonne humeur. Elle avait réussi à faire sourire encore le fermier. «  Vous êtes beaucoup plus jolie lorsque vous riez. » Ses joues chauffèrent et il regarda ailleurs. Il ne voulait pas qu’elle croit qu’il la draguait. Il ne savait pas faire ça. Il disait juste ce qu’il pensait. Et souvent à ses dépends.

Ensemble ils entrèrent dans la ferme. Saphir aida Pacey à s’asseoir sur le canapé. Elle alla aussitôt près de la cheminée pour se réchauffer. Il l’observait en silence. Elle était si douce et gentille. Que lui était il arrivait pour elle en arrive à se prostituer ? L’éleveur avait envie de la connaître. Elle tisait sa curiosité. Et puis avec la jeune fille, le fermier se sentait bien. Elle avait réussi à lui faire oublier l’espace d ‘un instant son chagrin d’amour. Se lieront ils d’amitié ? « Je veux bien que vous m’aidiez à aller jusqu’à ma chambre pour prendre des vêtements de rechange. Vous allez rester ici cette nuit vu l’heure. Au moins vous pourrez vous réchauffer. » Elle l’aida et ils entrèrent dans la pièce dite. Cette dernière n’avait rien de très locace. Elle contenait juste un lit pour une seule personne, une table de chevet sur laquelle il y avait une photo de Katherine et une commande pour ranger les habits. Pacey tira le premier tiroir. Il prit directement deux pyjamas. Bon niveau modernité ce n’était pas son fort au jeune homme. Il ne possédait que des vêtements de nuit digne d’un papy. Saphir l’aida à aller jusqu’au lit. Il lui donna un des deux ensembles. Vous pouvez enfiler cela. La salle de bains est juste à côté. Et si vous voulez vous réchauffer davantage, prenez une douche chaude. Il y a tout ce qu’il faut. » Danny s’était installé sagement dans le canapé pendant ce temps là.

Pacey changea le haut de son pijama sans probléme. En revanche pour le bas, il n’arrivait pas garder suffisamment l’équilibre pour le retirer et le changer. Il se sentait stupide car il se rendit compte qu’il avait besoin d’aide. Il attendit que la fille sorte de la salle de bains. «  Saphir, vous pouvez m’aider s’il vous plait ? » Lorsqu’elle arriva, elle comprit ce qui n’allait pas. Les yeux rougis par la honte et la douleur, il se cachait l’entrejambe dont les formes étaient trop voyantes à son goût avec le tissu mouillé. Sans rien rajouter, elle vint aussitôt à son aide. «  Merci beaucoup Saphir. »  Curieux, il demanda aussitôt. « Vous faites cela depuis longtemps ? » Etant pratiquement nu devant, il se cachait l’intimité avec la couverture. «  Désolé. Ce n’est pas le bon moment pour vous demander une chose pareille. » Il ne se rendit pas compte qu’en faisant cela, elle pouvait croire que ça lui faisait de l’effet de parler de cela. Alors qu’en réalité pas du tout. Même devant Katherine, il ne s’était pas retrouvé sans sous vêtement et ça le mettait extrêmement mal à l’aise. D’autant plus que Saphir avait très certainement dû en avoir de toutes sortes dans sa vie vu ce qu’elle faisait pour gagner de l’argent. Il ne voulait pas être comparait à ces clients. Surtout que là comme il était gelé, il n’était pas dans du tout dans son avantage. La jeune femme lui répondit quand même tout en l’aidant à lui remettre un pyjama propre et sec. «  Et vous venez ici depuis combien de temps ? »

Pendant ce temps, quelqu’un toqua à la porte et entra dans la ferme. Cette personne semblait bien connaître les lieux puisqu’il vint directement dans la chambre du propriétaire des lieux. Heureusement, les deux présents avaient eu tout juste le temps de se rhabiller. En voyant l’homme apparaître, Pacey fut des plus étonné. «  Oh mais Jarvis ? Que… Qu’est ce que tu fais ici ? Et c’est seulement maintenant que tu viens me voir ? » Ne pouvant pas se relever, Pacey lui ouvrit les bras pour son cousin vienne lui faire un câlin. «  TU m’as beaucoup manqué tu sais. Ca va ? Qu’est ce que tu deviens ? » Pacey oublia presque de faire les présentations. Se rappelant la présence de la fille. «  Jarvis, je te présente Saphir. Une… Une femme quoi. Elle est venue me rendre visite ce soir. » Maladroit il était incapable de dire pourquoi exactement elle se trouvait ici. Il ne se rendait pas compte du lapsus qu'il venait de créer. «  Saphir, je te présente Jarvis. Il est mon cousin. » Bizarrement le jeune homme avait l’impression qu’un malaise s’installa dans la pièce.

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Saphir L. Keegan
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MessageSujet: Re: 109 entrée de la ville | I want to break free *Saphir&Jarvis Sam 13 Déc - 19:36

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You can't expect me to be fine, I don't expect you to care. I know I said it before but all of our bridges burned down.
«Dans votre bouche je ne l’ai pas pris ainsi , croyez moi je sais quand on m’insulte. »Sans savoir pourquoi j’étais plus douce dans ma façon de parler, j’avais certaines sensations comme quoi la moindre parole pouvait le blesser, en ressentant une certaine fragilité en cet homme, ce qui le rendait touchant et je ne pouvais pas en dire de même pour beaucoup d’homme. Visiblement l’éleveur ne semblait pas porter attention aux ragots lui non plus , ma position était identique, étrangement dans toutes les villes où j’ai vécu quelques temps , cette forme de curiosité malsaine est toujours présente, encore un défaut de l’être humain.
La première tentative pour se lever finit en frasque nous voilà tous les deux au sol l’un sur l’autre, sans le vouloir un fou rire me prend, je suis spontanée c’est ainsi je réagis directement en écoutant mes émotions et là il faut dire que depuis ce soir, entre le fait qu’il me trouve ici, que le feu prenne, qu’il se brûle, que je sois à moitié nue devant lui, que je trempe son pyjama est maintenant la chute , c’est le maximum de gaffe qu’on pouvait faire en quelque sorte . Je ne relève pas le compliment simplement pour qu’il ne devienne pas rouge pivoine, voilà pourquoi je fais comme si je ne l’avais pas vu rougir, comme lui n’a rien dit il y a presque une heure sur mes yeux si brillant en revenant du puit.
Une fois chez Pacey, je dois dire que voir la cheminée m’enchante vu notre état, j’aide l’homme à s’assoir pour l’approchez de l’âtre avant de me mettre devant pour me réchauffer un minimum sinon je crois que je suis bonne pour une semaine sous une couette et du bouillon de poule, je lui propose mon aide pour se déplacer comme il le souhaite pour qu’il puisse se changer pour ne pas attraper la mort lui aussi, sa réponse me surprend je le regardes étonnée je n’ai pas vraiment l’habitude à tant de gentillesse tout simplement. Je ne parle pas de la gentillesse de la part d’un homme mais de gentillesse tout court, certes j’aides beaucoup mais il est rare que je reçoive en retour, je souris tout en me dirigeant vers lui pour l’aider à se lever . «Je ne vous ai pas assez dérangé pour la soirée ?! (en souriant) Je suppose qu’un refus ne sera pas tolérer de votre part, allons-y… »[b]
Je l’aide donc ne faisant pas trop attention au décor je remarque juste que la décoration est assez minimaliste ici, là encore des souvenirs me reviennent en mémoire mais je les chasse vite de mon esprit, une fois arrivée dans la chambre j’aperçois la photographie d’une jeune femme mais je n’en dit rien. C’est le genre de chose qu’une femme remarque et encore une fois je ne veux pas mettre mon hôte dans l’embarras. Quand il sort deux pyjamas là encore la surprise est présente comme s’il avait gardé une bienveillance d’un autre temps. Je ne sais comment le remercier je ne dis donc simplement bien l’accompagnant jusqu’à son lit pour qu’il puisse se changer pendant ce temps-là. Avant même de m’occuper de moi je cherche le désinfectant pour Dany et le sur-gras pour la brûlure de son maître. J’enlève le peignoir que je pend soigneusement derrière la porte puis ma cape en soie seule objet de valeur que j’ai , et la lingerie que je portais ayant ouvert les robinets auparavant l’eau est chaude, un bien fou pour ma peau glacée, cela me fait un bien fou mais il me semble qu’on m’appelle, pour en être sûre je passe ma tête par le rideau de douche et j’ai la confirmation que ce n’est pas une illusion je le préviens que j’arrive sortant de la douche ne me séchant que très rapidement, enfilant le vêtement à la hâte ayant peur que l’homme se soit blessé. J’arrive à l’encadrement de la porte et comprends le souci mais aussi sa gêne, qui est plus que compréhensible je ne dis rien gardant mon regard planté dans le sien et l’aide à finir de s’habiller quand survint une question je n’écoute pas les excuses me contentant de répondre [b]«Huit-ans je vous rassures ça ne vous prends pas comme ça je suis serveuse aussi tous les métiers possibles d’ailleurs mais j’ai dû m’y résigner et le problème c’est que quand on tombe là-dedans , il est presque impossible d’en sortir »
Je dis ses mots sans amertume ni colère simplement résignée en réalité, personne des jeunes femmes que j’ai connu vit une vie disons normal à ce jour ….«Presque un an que je vis dans cette ville »Je n’ai pas le temps d’ajouter quoique ce soit que quelqu’un entre dans la chambre.
Quand je la reconnais je déglutis avec difficulté cela remonte à un moment mais Jarvis a été un de mes premiers client de Buffalo et je suis sûre qu’il m’a reconnu lui aussi je crois que la situation ne pouvait pas être pire surtout quand Pacey s’emmêle les pinceaux dans les présentations. Je réponds seulement. « Enchantée de vous connaître » Voilà que maintenant il connait mon vrai prénom pour tous les clients je m’appelle Kerry pour dissiper le malaise qui s’installe dans la pièce je vais chercher les produits destiner à soigner et dis de retour de la chambre.
«Pacey ça c’est pour votre brûlure si vous avez besoin d’aide je peux vous aider, ensuite il faudra faire un bandage, malheureusement pour vous réchauffer la douche n’est pas une bonne solution vu votre blessure… Couvrez-vous au mieux je ne voudrais pas que vous attrapiez froid, je vous laisses profiter de vos retrouvailles je vais m’occuper de Dany pendant ce temps »
Je quitte donc la pièce et rejoins le mouton qui est resté près de la cheminée lui parlant tout en désinfectant la plaie, puis de nettoyer et enfin de refaire une bonne attèle .


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MessageSujet: Re: 109 entrée de la ville | I want to break free *Saphir&Jarvis

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109 entrée de la ville | I want to break free *Saphir&Jarvis

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