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 ◊ Annexe 3: la ville de Buffalo

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Dirty Old Town
is in Buffalo, Wyoming
have a nice stay with us!


Fonda

◊ fields harvested : 168
◊ moving in to Buffalo : 29/07/2014


MessageSujet: ◊ Annexe 3: la ville de Buffalo Dim 3 Aoû - 2:53

Buffalo, les infos à savoir.

La ville américaine de Buffalo est le siège du comté de Johnson, dans l’État du Wyoming. Lors du recensement de 2010, sa population s’élevait à 4 585 habitants.
code par kusumitagraph'


La technologie à Buffalo.

Même si l’on se trouve dans un coin reculé, à la sortie des grandes villes et qu’on apprécie assez le charme de la campagne pour ne pas accepter l’implantation d’antennes paraboliques et autres installations permettant un accès très facile à la technologie, on sait à quoi sert un portable. C’est juste qu’on l’utilise pas forcément.

— La téléphonie.
Si certains jeunes, amateurs du mode de vie des citadins, tapent des poings pour recevoir le dernier modèle de tel opérateur et se vanter auprès de ses camarades, le reste de la population a tendance à bannir assez facilement ce moyen de communication moderne. On trouve bien un magasin prévu à cet effet, mais ne vous attendez pas à y trouver des iphones et autre smartphones, on a plutôt tendance à favoriser les vieux modèles. Après tout le portable sert à appeler, pas à prendre des photos ou écouter de la musique, voire même pianoter sur internet.
De toute manière même si l’antenne relais se trouve proche, sa portée n’est pas assez importante pour offrir un bon réseaux; vous aurez droit, au bout de cinq minutes, à des grésillements au bout de la ligne, quand la communication ne se coupe pas d’elle-même. D’ailleurs, si vous arrivez à capter du réseau, ne bougez plus; il suffit parfois d’un mouvement de quelques millimètres pour perdre le contact.
Vous l’aurez compris, on favorise l’usage du téléphone fixe que ce soit dans les chaumières ou les lieux de passages de la ville (hôtel, bar, poste du shérif, mairie, écoles). Si vous tenez vraiment à utiliser un portable, il vous suffit de vous rendre à la sortie de la ville.

— L’internet.
Si la téléphonie n’est pas parfaite, le wifi n’est pas mieux. Il faut avoir de la patiente et du temps à perdre pour attendre l’ouverture d’une page, si cette dernière s’ouvre car il n’est pas rare que la connexion se coupe par mauvais temps. Si on privilégie encore énormément le papier, surtout les vieux du coin, vous pourrez toujours trouver deux ou trois ordinateurs dans la bibliothèque municipale, dans les écoles mais ils sont plus à disposition des élèves que des habitants. On en trouve un dans le bureau du shérif et dans quelques maisons, mais c’est toujours le même problème; la connexion lente et dépendante de la météo.

— La télévision.
Les postes de télé ne sont pas rares dans les maisons ou dans les lieux publics, bien qu’en général on ne trouve pas d’écrans plats derniers cris. De toute manière, on ne capte que cinq chaînes, et il faut vraiment être un fou de la chaîne découverte pour vouloir la regarder sur du HD. La chaîne d’information locale est la plus regardée, même si au final on est plus rapidement aux faits de ce qu’il se passe dans la ville par le bouche à oreille que par les rapports du commentateur. Faut dire que dans ce coin, les rumeurs vont plus vite qu’Usain Bolt. Vous trouverez une chaîne de dessins-animés également, celle de découverte et deux chaines que certains préfèrent regarder le soir très tard, une fois seuls dans leur salon. Les dvds sont assez rares par ici aussi, on trouve encore du charme aux vieilles VHS, mais c’est un marché qui se développe dans le coin; surtout parce que les cassettes sont de plus en plus difficiles à trouver.

— La radio.
Par ailleurs, la radio de la ville fait fureur et peu importe l'heure du jour et de la nuit, elle diffuse bon nombre de publicités sur le village mais surtout... De la musique country! Car ici comme ailleurs, dans les coins plus ruraux, c'est bien cette musique qui fait chavirer les coeurs. Les danses sont donc liées à ce style particulier et les cow-boys en sont ravis. Sur une autre musique, nous avons même le droit à un journal local et vous pourrez bien souvent voir des éditeurs en herbe venir questionner l'épicerie sur un nouvel arrivage de plantes aromatiques... Vous l'aurez compris, la règle de base de Buffalo, c'est la proximité et l'entraide également!
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Moyens de Transports

— Le cheval.
Que ce soit pour emmener les touristes en balade, ou pour se déplacer, le cheval est encore un moyen de locomotion très utilisés; c’est surement ce qui fait le charme du coin, même si certains s’amusent à provoquer des bouchons en se mettant dans une file. Il faut dire que la ville est surement la moins pollué du coin, et les habitants tiennent à ce que cela reste comme ça, mais ne vous en faites pas on ne vous jettera pas de pierres si vous n’aimez pas ce type de monture.

— La voiture & le tracteur.
Parce que la ville n’est pas bien grande, les voitures sont quand même rares par ici, certaines aiment malgré tout l’utiliser pour leur indépendance ou les virer entre copains à l’extérieur de Buffalo. Comme beaucoup de fermiers vivent ici, c’est très habituel de croiser un tracteur en route, et certains poussent même le vice à l’utiliser comme moyen de transport; il faut dire que les jeunes apprennent généralement à conduire sur ce genre d’engin, dès qu’ils sont en âge de pouvoir aider dans les fermes.

— Le bus.
Horaire de jours: 5h00 - 19h00
Horaire de nuits: 21h00 - 4h45
C’est encore le moyen le plus usité du coin, ayant des horaires très larges qui permettent aux fêtards de pouvoir rentrer autrement que par leur propres moyens, et ainsi réduire les accidents de la route de manière considérable. Aux bus de jours, l’on a ajouté le concept du bus de nuit, tout spécialement pour ça, desservant généralement les lieux de sorties et rejoignant la gare centrale de bus à l’extérieur de la ville, où vous pourrez changer de ligne pour quitter la ville, ou y entre selon si vous arrivez.
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Allô docteur.

— Hôpital.
A petite ville peu de revenus, et donc peu d’installations performantes avec matériels à la pointe de la technologie. On trouve bien un centre hospitalier dans le coin où deux chirurgiens se partage les opérations, pour une quinzaine d’infirmières qui, en général, étendent leur champs d’actions et leur rôle. Elles sont là pour aider aux mieux les chirurgiens et il n’est pas rare que ce soit parfois l’une d’elle qui s’occupe d’un patient. Pour toutes blessures minimes, vous n’aurez aucun mal à être soigné comme il faut, pour les blessés plus graves on vous évacuera vers l’hôpital le plus proche, à l’extérieur de la ville.

— Médecins.
On a encore le système du médecin à domicile, pour tout symptômes qui empêchent de se déplacer au cabinet. Vous aurez aussi un ophtalmologue - il faut simplement éviter de prendre rendez-vous pendant les premiers mois de la rentrée scolaire, c’est là qu’ils sont le plus overbookés -, un dentiste - même s’il faut patienter plusieurs semaines pour sa visite -, un podologue, un vétérinaire - il y a le cabinet implantée dans la ville, mais il n’est pas rare que chaque ferme ait son propre vétérinaire.

— Médicaments.
Même si les pharmacies essaient d’adapter le prix des médicaments en fonctions du revenus moyens des travailleurs de la ville, les cachets n’en restent pas moins assez cher. On a donc pour habitude de n’utiliser les médicaments qu’en cas de douleur continue ou de maux braiments insupportables. Beaucoup de femmes se disent sorcières et vous préparent des mixtures à base de plantes, par des recettes de familles, qu’elles vendent sur le marché. Quant à d’autres, ils favorisent la médecine totalement naturelle - entendez par-là que certains jardins ont belle petite plantation de marijuana, dont on est pas vraiment sûr qu’elle serve uniquement pour ses vertus médicinales. On la vend même parfois sur les étales, au nez et à la barbe des hommes de loi qui ferment les yeux; disons que ça n’a rien du trafic d’envergures des grandes villes, et qu’on a encore rapporté aucun incident à cause de la drogue.

— Les maladies.
Puisque la nature est tout autour, on attrape facilement le rhume des foins, les moins habitués développant des allergies, des piqures d’abeilles et autres insectes. Attentions aux morsures d’animaux, dont certaines peuvent être mortelles, qu’il faut prendre très vite en charge, ou encore les infections bactériennes que les moins attentif attrapent facilement.
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Mode de vie.

— Le langage.
Pour les moins habitués, l’accent de certains risquent de facilement vous perdre. par exemple, du côté de la famille Fenley, on a tendance à mâcher un peu les mots et si vous ne le leur demandez pas, ils n’articuleront pas; et encore c’est même pas sûr qu’ils le fassent même après demande. Chez les Kelsey, certains parlent vite, à se demander parfois s’ils respirent quand ils ouvrent la bouche.
De manière plus général, le vouvoiement n’existe pas, on ne fait pas vraiment de différence entre les uns et les autres; on a tendance à trouver que le vouvoiement fait snob. En revanche, beaucoup trouve des méthodes pour marquer leur respect envers l’autre; par des titres, des surnoms donnés aux plus vieux, ou encore le ton de la voix. Malgré tout, chez les plus jeunes, lorsqu’on vouvoie quelqu’un c’est par moquerie; alors méfiez vous de l’attitude de celui qui vous parle.

— La culture, les moeurs, habitudes.
Les plus vieux qu’on croise généralement assis, sur le perron des maisons, adorent raconter les vieilles histoires de la ville et ils font de l’ombre aux guides touristiques. Et chacun y va de sa petite histoire, de sa part dans la Grande Histoire, et ainsi de suite, jusqu’à ce que vos oreilles saignent à force d’en entendre de toutes parts. Des sourires édentés, bouffés par le tabac à chiquer qu’on adore encore dans l’coin; c’est pas rare de les voir cracher dans un de ces vieux pots qu’on voit dans les saloon des films de western.
On est des petits dormeurs chez les habitués, même si de plus en plus deviennent adeptes de la grasse matinée; il faut dire aussi que le travail n’attend pas. Les soirées en boite, faut oublier, on est plutôt du genre fête de village, foraine et autres réunions de toutes les familles du coin; feux d’artifices, barbecues géants, animations en tout genre, n’allez pas croire qu’on s’ennuie ici. On s’amuse, mais de manière différente.
Parce que la moitié, ou plus, de la population est croyante, l’IVG est encore très mal vu dans le coin ce qui n’empêche pas qu’on le pratique à l’hôpital. Mais c’est pas rare non plus de voir une troupe de femmes devant l’hôpital avec des slogans bien vifs plaqués dessus, à pointer du doigts les femmes qui ressortent de là.
La bibliothèque reste le lieu de prédilection de tous les âges.

— La femme.
Si on sait qu’elle a désormais le droit de vote et qu’elle dispose d’elle-même comme elle le sent, beaucoup ont été élevé d’une manière qui les pousse encore à penser que l’homme propose et la femme dispose. C’est possible de trouver encore des mariages arrangés, pour un bout de terre ou unir deux entreprises dans la ville.
Les jeunes filles sont encore très surveillées, surtout par leurs frères et pères, et on juge encore très mal lorsqu’un enfant naît hors mariage, ou qu’on penser la mère bien trop jeune.

— La religion.
Si la ville apparaît déserte le dimanche matin, c’est normal vous les trouverez tous à la messe, où les vieux se rendent avec plaisir et où les jeunes y sont traînés de forces; même si certains adolescents arrivent encore à y échapper. Cela dépend de l’influence des parents sur leurs enfants. On pousse le vice, encore, à accrocher des jésus crucifiés dans certaines chambres, même si certains les recouvre d’un tissu parce que cela les empêche de dormir.
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La faune et la flore.

— La flore.
Une forêt de peuplier faux-trembles - sauver par la population de loup qui limite la reproduction des wapitis, adeptes des pouces - entourent la ferme des Kelsey, où les adolescents aiment emmener leurs amis, ou leur copines, pour des promenades et des jeux de leur invention. Du côté des Fenley, on trouve une petit forêt de saules et de peupliers, qu’on retrouve notamment sur le reste du territoire.
On retrouve aussi huit espèces de conifères, le sapin de Douglas, le pin à l’écorce blanche, qui sont dispersés sur le terrain. De plus en plus, la nature reprend ses droits.

— La faune.
Rôdant à l’extérieur de la ville, dans les coins les plus reculés du paysage, se trouvent des loups gris, des lynx et des grizzlis - il n’est d’ailleurs pas rare que l’un de ces animaux viennent se perdre dans le coin, et à ce moment-là, autant dire que c’est à celui qui l’attrapera le premier pour s’en faire un trophée. Quelques bisons viennent brouter l’herbe des terres inoccupées, ou que la mairie possède et laisse ainsi dans l’attente de savoir qu’en faire. Des pumas, des wapitis, des élans, des cerfs, des chèvres, des mouflons canadiens et le pronghorn. Les marmottes aussi sont de la partie, même si les propriétaire de terres les acceptent très mal.
Le crotale est aussi dangereux que les fauves, car on le voit rarement quand il vient se perdre dans les herbes assez hautes, méfiance donc. Près des eaux, se perdent des grenouilles, rainettes et quelques poissons.
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Climat et températures

Buffalo a un climat semi aride avec un hiver froid et sec et un été chaud et humide. (Voir le schéma représentatif des températures et précipitations selon les saisons ci-dessus)

Spoiler:
 
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