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 [#109 - entrée de Buffalo] I need you to hold me close and tell me everything will be okay + pazel {over}

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E. Hazel Beckett
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MessageSujet: [#109 - entrée de Buffalo] I need you to hold me close and tell me everything will be okay + pazel {over} Mer 3 Sep - 23:36

 I need you to hold me close
and tell me everything will be okay

Pazel

Je n’en pouvais plus, et s’en était trop. Mais pour qui est ce qu’elles se prenaient ces deux là ? On partageait peut être le même ADN mais ça ne faisait en rien de nous des personnes semblables. Et fort heureusement pour moi. Je savais très bien ce que ma mère allait dire, qu’on ne peut pas en vouloir à la famille. Mais bien sûr que si. Je n’irai pas jusqu’à dire que ça serait mieux si elles n’existaient pas, mais quand même, j’ai jamais vu des personnes aussi peu compréhensives. Ça semblait être un trait commun de la famille Beckett, déjà ma mère, et puis elles …  alors espérons fortement que ça ne soit pas mon cas. Enfin, je ne pensais pas être chiante ou du genre à juger les gens au premier coup d’œil. Et surtout, je n’étais pas du genre à colporte des ragots. Très peu pour moi. Alors j’étais partie. « De toutes manières je ne sais pas ce que je fous encore ici ! Vous avez jamais voulu de moi j’vais pas vous emmerder plus longtemps » j’étais montée comme une furie dans la chambre que j’occupais alors qu’Inès me suivait et essayait de me « raisonner » mais peine perdue. J’avais pris ma décision et j’espérais que Pace serait là ce soir. « Arrête de me faire croire que tu en as quelque chose à faire de moi Inès. Je te connais depuis que je suis gosse, t’as jamais eu une once de sympathie pour moi, je t’ai rien fait moi et j’ai jamais demandé à vivre avec vous !  »  je mettais un peu au hasard mes habits et mes affaires dans mon sac avant de me retourner vers elle « Mais je te rassure ! Je ne pars pas de la ville, je plante pas tes « FORMIDABLES » Kelsey. Je veux juste plus vivre ici, je ne peux pas supporter de vivre sous le même toit que vous !  » je ferme d’un geste sec le zip du sac à dos et le jette par dessus mon épaule. « Tchao, j’me casse ! » je la repoussais sans violence du bras et dévalais les escaliers.

Mais une fois en bas des escaliers elle m'avait rattrappée. « Pas si vite Hazel, ta mère c'est à moi qu'elle m'a confiée. Et tu ne peux pas partir comme ça » je la regardais en soupirant. « Ah oui, je ne peux pas!? Regarde moi » et puis elle dit ce qu'elle n'aurait jamais, JAMAIS du dire. « Je sais que le départ de Leeroy t'a beaucoup affectée mais tu ne dois pas laisser ça te contrôler. Il y en a d'autres des garçons! » piquée au vif je tirais sur mon bras violemment pour le récupérer, et la plantais là comme ça. Oui c'était pas agréable. Et oui j'aurai préféré que Lee ne choisisse pas de retourner voir son ex. Mais qu'est ce que j'y pouvais ... je ne voulais pas y penser, je ne pouvais pas y penser sans fondre en larmes.

Le trajet en voiture se passa difficilement. Enfin surtout parce que j’étais nerveuse, et qu’une conduite nerveuse c’était pas ce qu’il y avait de mieux. Et je roulais pourtant à toute allure vers la ferme de Pacey. Je manquais de renverser quelques passants qui fort heureusement avaient de bons réflexes. Descendant de la voiture rapidement, sans même fermes la portière je me précipitais sur mon meilleur ami qui était dehors. « PACEY ! »


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Pacey J. Garfield
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MessageSujet: Re: [#109 - entrée de Buffalo] I need you to hold me close and tell me everything will be okay + pazel {over} Jeu 4 Sep - 13:07

I'll be your dream, I'll be your wish, I'll be your fantasy.



La journée n’avait pas été de tout repos. Debout depuis l’aube, je surveillais une de mes brebis qui avait du mal à accoucher. L’agneau s’était mis en position de siège. Ce qui ne facilitait nullement la tâche. Je n’avais ni le temps, ni l’argent pour faire appel à un vétérinaire. Heureusement que mon père m’avait appris à soigner nos bêtes avant de me quitter pour rejoindre ma mère dans les cieux. Ce qui m’inquiétait le plus était que ma brebis avait déjà perdu beaucoup de sang. J’avais peur de la perdre. Comment l’agneau allait il survivre sans le lait de sa mère ? Jusqu’à présent, ça ne m’était jamais arrivé. Qu’aurait fait papa dans ces circonstances ? Après plus de trois heures d’acharnement, le bébé pointa le bout… De ces fesses !? Et flûte ! Je n’avais pas réussi à le remettre dans le bon sens. Bon et bien tant pis ! Lorsque ma brebis eut quelques autres poussées, je pris,l’agneau comme je pouvais pour l’aider à sortir complètement. Ce n’était pas une tâche facile. La mère comme le petit étaient en danger. Ce dernier était entrain de manquer d’oxygène. Il fallait vraiment faire vite ! Heureusement, l’agneau vit le jour. Malheureusement sa mère avait fait une hémorragie trop importante. Elle décéda quelques minutes plus tard. J’éloignais donc le petit aussitôt et hors de la vue du corps, je le nettoyais comme je pouvais. Je pris une vieille couverture et l’enroulais autour du nouveau né. Je pris une bouteille de lait dans mon frigo, l’ouvrit. Et en guise de tétine, je m’étais débrouillé avec les moyens du bord. Un gant de latex dont j’étais sectionné le bout d’un doigt. Le petit avait eu du mal à boire au début. Le reste de ma journée, je l’avais essentiellement passé à m’occuper de Danny. C’était le nom que j’avais donné à mon agneau. Je l’avais installé confortablement dans le lit qui se situait dans la chambre d’ami. Comme Hazel habitait chez ses tantes, il était devenu désespérément vide. C’était dans ce même lit que j’avais grandi. A la mort de mon père, j’avais repris sa chambre. Espérant qu’un jour une femme partage mon lit. Chose qui ne s’était encore jamais produite. Et une aventure d’une nuit ne m’intéressait absolument pas. Je devais être un mec trop romantique sans doute. Même un simple baiser signifiait beaucoup à mes yeux. C’était pour cela que ce geste si anodin, je ne l’avais pratiqué que deux fois sur la meme personne. Je voulais être amoureux de la femme dont je goûterais ses lèvres pour la première fois. Aujourd’hui, amoureux je l’étais. Sauf qu’elle ne m’aimait pas de la même façon. Malgré le fait que le père de cette demoiselle en question voulait nous marier, je m’étais vite rendu à l’évidence que jamais Katherine ne serait amoureuse de moi. Elle me voyait trop comme son grand frère ou son confident pour qu’il se passe quelque chose de sérieux entre nous. Cette histoire de mariage arrangé m’avait brisé le cœur. Pourquoi a-t-il fallu que monsieur Miller mette son grain de sel dans la relation d’amitié pure que j’entretenais avec sa fille ? Nous avions onze ans d’écart avec Kitty. J’ai toujours su que j’étais trop vieux pour elle. Pour espérer qu’un jour elle me voit comme un potentiel futur époux. J’avais refoulé mes sentiments depuis si longtemps. Aujourd’hui, il fallait que j’apprenne à faire le deuil sur une relation amoureuse qui n’a jamais eu lieu en dehors de mes songes les plus secrets. J’étais sur le point de rentrer me coucher lorsque je vis Hazel arriver. Elle était visiblement mal. A peine était elle descendue de sa voiture qu’elle vint dans mes bras pour se faire réconforter. Elle était ma meilleure amie. J’ai toujours été là pour la consoler. Et ce n’était pas prêt de changer. J’attendais sagement qu’elle se calme tout contre moi. Pendant ce temps là,je lui caressais les cheveux et le dos pour la réconforter. Lui montrer qu’elle pouvait se confier sans aucun problème. « Viens, entre. Je vais te faire un bon chocolat chaud. Et quand ça ira mieux, tu m’expliqueras ce qu’il se passe. D’accord ? » J’avais bien vu le sac de voyage sur le siège passager. « Tu vas dormir ici cette nuit. Et aussi longtemps que tu le voudras, mon toit sera aussi le tien. » Je savais qu’elle ne s’entendait pas bien avec sa tante. Hazel venait de s’être disputée avec elle.

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E. Hazel Beckett
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MessageSujet: Re: [#109 - entrée de Buffalo] I need you to hold me close and tell me everything will be okay + pazel {over} Mer 10 Sep - 23:08

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Pazel

J'avais l'impression d'être au bout de ma vie. Et peut être même au bout de tout. Oh c’était pas forcément la réalité, mais disons qu’en tout cas sur le coup c’était ce que je ressentais. C’était une sensation que je détestais, mais réellement. je ne supportais pas l'idée de me sentir aussi mal. Je ne comprenais pas pourquoi ma mère ne me croyais pas. Pourquoi elle ne m'avait jamais crue. Est ce que c'était quelque chose en rapport avec mon père ou quelque chose comme ça? Je n’en savais pas grand chose, mais je trouvais ça totalement injuste de me faire payer de son absence. si c'était bien ça dont il s'agissait. C’était cruel et puis surtout j'y pouvais rien moi. Alors oui a ce qui parait il a eu peur d'être père donc techniquement enfin "techniquement" c'est un peu de ma faute quand même, mais il n'empêche qu'il m'a abandonnée moi aussi en même temps que ma mère. Et je pense que ça aurait du me rapprocher de ma mère. en réalité ça a pas du tout été le cas. Je ne peux pas dire que j'ai des mauvais rapports avec elle, mais pour être honnête, je n'en ai surtout aucun. Et elle a préféré être proche de la voisine. Agnès.

Les dents serrées, les mains crispées autour du volant, je ne sais pas comment j'ai pu penser ou oser prendre la route avec autant de larmes dans les yeux, avec autant de colère en moi. C'était irresponsable et irréfléchi, mais je ne pouvais plus rester avec elles une seconde de plus. Je ne le supporterait pas. J'avais roulé, et fort heureusement mes pneus connaissaient par coeur le chemin de la maison de Pacey. Pacey mon ami de toujours, mon meilleur ami. Le seul véritable ami que j'aie ici. Soupirant doucement je pilais et allais m'échouer en pleurs dans ses bras. Je me sentais tout de suite bien mieux dès que j’étais avec lui. C’était la place de choix qu’il avait dans ma vie et dans mon cœur. Il était celui qui pouvait toujours me remettre un sourire sur le visage, et ce même après une dure épreuve. Et j’espérais qu’il ait encore son « mojo » ce soir. « Viens, entre. Je vais te faire un bon chocolat chaud. Et quand ça ira mieux, tu m’expliqueras ce qu’il se passe. D’accord ? » je soupire doucement avant de le suivre à l’intérieur. « Merci Pacey, t’es un ange … » murmurais-je doucement en prenant appui sur lui. J’étais comme un agneau qui venait de naitre, très peu sûr de lui sur ses pattes. J’avais besoin de lui pour avancer. Après tout il était tout ce qui me restait, il était mon meilleur ami, le seul qui ait réellement jamais voulu m’aider et me comprendre. Ou m’aider sans chercher à comprendre. J’entrais avec lui et souriais en le voyant prendre mon sac. On n’avait pas besoin de parler parfois. C’était magique. Et tellement pratique dans des moments pareils. « Tu vas dormir ici cette nuit. Et aussi longtemps que tu le voudras, mon toit sera aussi le tien. » soupirant doucement je fermais les yeux. Soulagée qu’il me comprenne. Soulagée de n’avoir pas besoin de lui demander. Heureuse de constater que lui et moi nous, nous connaissions à demi mot encore. « Merci Pacey. Je ne sais pas ce que je ferai sans toi. » je souriais doucement et l’accompagnais dans la cuisine pour l’aider à préparer le chocolat qu’il m’avait promis. « Je te ferai de bons petits plats pour te remercier de ta gentillesse mon Pace. » dis-je en le regardant avec tendresse.


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Pacey J. Garfield
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MessageSujet: Re: [#109 - entrée de Buffalo] I need you to hold me close and tell me everything will be okay + pazel {over} Sam 20 Sep - 0:03

I'll be your dream, I'll be your wish, I'll be your fantasy.



Hazel me remerciait encore. Me précisant qu’elle serait perdue sans mon aide. Nous étions dans la cuisine. Je versais le lait dans la casserole et le mit à chauffer sur le gaz. « Tu n’as pas à me remercier. C’est normal de s’aider entre amis non ? » Je lui souriais doucement avec mon regard de chien battu pour obtenir un sourire d’elle. Pendant que je préparais les bols et les cuillères, ma meilleure amie se proposait d’être la cuisinière de la ferme. « Bah écoute, si tu veux, ça ne me dérange pas. Tu sais à quel point comment ma cuisine est pas mangeable donc bon… En revanche je ne veux pas que cela te gêne. Je refuse aussi que tu sois sans cesse derrière les fourneaux. » Je la voyais déjà venir avec son beau tablier blanc pour ne pas tâcher ses vêtements, à me virer de ma propore cuisine pour avoir la paix. « En revanche, si tu veux réellement me remercier, j’aurai bien une petite requête pour toi. » Je me mordillais les lèvres. Puis en s’apercevant que le lait était sur le point de déborder de la casserole, je coupe le feu. Après avoir fini de préparer les chocolats chauds – pour ne pas dire bouillants – je vins m’asseoir à côté d’Hazel en lui déposer son breuvage devant elle. « Si c’est possible, j’aimerai bien que tu m’apprennes un peu à cuisiner. » Sait on jamais si un jour j’osais inviter Katherine à manger ici, je me devais de lui concocter un repas de reine. Enfin d’ici là que cela arrive, on avait encore le temps. Et puis connaissant les lamentables infimes chances d’entretenir une relation amoureuse avec elle alors qu’elle est follement amoureuse de Whizz… Enfin bref ! Peut être qu’un jour je me remettrais de mon amour à sens unique. Peut être qu’un jour je rencontrerais la femme de ma vie. Qu’on se mariera et qu’on aura des tas d’enfants comme dans les contes de fée. L’espoir fait vivre non ? Avec trente et une années de célibat, mes rêves de gosse de fonder ma propre famille commencèrent à devenir lointain. Je devenais un vieux garçon. Et aucun fille n’était attirée par ce genre d’hommes. Enfin si les audacieuses par les expérimentées et friquées. Mais les vierges et pauvres, il ne valait mieux pas savoir.

Je voulais boire une goutte de mon chocolat mais je me brûlais. Me pinçant les lèvres, j’entendis Danny remuer dans son lit. « Oh Hazel, viens avec moi, j’ai quelqu’un à te présenter. » Je pris la main d’Hazel et l’entraina avec moi dans la chambre à coucher. L’agneau dormait toujours paisiblement. Il avait fait tomber la couverture par terre. J’allais la ramasser et bordais de nouveau mon bébé. « Il s’appelle Danny. Il est né tout à l’heure. Il est mignon tu ne trouves pas ? Sa maman est morte en couche. » Un point commun que j’avais avec le nouveau né. « Il ne connaitra jamais le bonheur d’avoir une maman. » Je me retournais vers Hazel et me rendis compte de ma faute. Je savais entre elle et sa mère ce n’était pas rose tous les jours. « Je suis désolé. Je n’aurai peut être pas dû dire cela… »

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E. Hazel Beckett
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MessageSujet: Re: [#109 - entrée de Buffalo] I need you to hold me close and tell me everything will be okay + pazel {over} Lun 10 Nov - 2:34

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and tell me everything will be okay

Pazel

Mon seul ami était bel et bien Pacey et ce depuis plusieurs années. Je pouvais être heureuse de le compter dans ma vie. C’était une personne qui ne m’avait jamais laissée tombée et je lui en était extrêmement reconnaissant. On s’était toujours soutenu l’un l’autre et on s’était toujours écouté. Il avait été cette personne dont j’étais proche, et à qui je pouvais tout dire. Bien sûr il savait que la réputation qu’on m’avait forgée était fausse. Mais lui au moins il me croyais, et j’ose espérer qu’il n’ait même pas pensé une seule seconde que ça puisse être vrai. Ca me peinerait énormément de sa part. mais je sais que je n’ai pas de souci à me faire ce de côté là. Il était un bon ami. Je l’observais s’occuper de moi. Il était toujours un ami prévenant et e le remerciais une nouvelle fois pour ça. « Tu n’as pas à me remercier. C’est normal de s’aider entre amis non ? » je souriais doucement. « Oui bien sûr. Mais ça n’empêche quand même pas de dire merci. Ca ne coute rien, et c’est vrai. Merci d’être là Pacey. » je souriais doucement et lui indiquais que si je restais là, il n’était pas question de ne pas participer aux travaux et faire la cuisine, c’était mon truc, alors autant en profiter ! « Bah écoute, si tu veux, ça ne me dérange pas. Tu sais à quel point comment ma cuisine est pas mangeable donc bon… En revanche je ne veux pas que cela te gêne. Je refuse aussi que tu sois sans cesse derrière les fourneaux. » je me mis à rire doucement. « Mais tu sais très bien que j’adore faire la cuisine voyons » dis-je en continuant à rire. « En revanche, si tu veux réellement me remercier, j’aurai bien une petite requête pour toi. » je souriais encore, une requête, alors là il avait piqué mon intéret. « bien sûr, tu sais que je ferais tout pour toi Pace ! » un large sourire aux lèvres « Si c’est possible, j’aimerai bien que tu m’apprennes un peu à cuisiner. » je le regardais ouvrant grand les yeux. « Oh, heu ! » je pris le chocolat qu’il me donnait. « Mais avec plaisir, j’adore passer du temps à apprendre aux gens à faire la cuisine. Tu le sais bien. Y’a aucun soucis, et puis avec tout ce que tu as toujours fait pour moi, c’est bien la moindre des choses que je peux faire pour toi mon Pace ! » dis-je en respirant un peu de son chocolat. Ah y’a pas a dire il était excellent. Mais encore bien trop chaud pour pouvoie y gouter.

« Oh Hazel, viens avec moi, j’ai quelqu’un à te présenter. » ah bah j’allais pas encore pouvoir y gouter alors ! Surprise je me levais et le laissais m’entrainer avec lui « D’accord, bien sûr » je le suivais dans la chambre à coucher ou …. Je découvris un agneau dans le lit. Qu’il était mignon ! « Il s’appelle Danny. Il est né tout à l’heure. Il est mignon tu ne trouves pas ? Sa maman est morte en couche. » immédiatement je ne pus m’empêcher de sourire comme une idiote. « Mais il est tellement mignon Pacey, c’est … c’est adorable ! » je m’approchais de lui et posais ma main en faisant attention sur la tête de l’agneau. « Il ne connaitra jamais le bonheur d’avoir une maman. » je souriais doucement en regardant l’agneau avec tendresse. « Je suis désolé. Je n’aurai peut être pas dû dire cela… » je posais mon regard sur mon ami. Il était tellement mignon. « T’en fais pas Pacey. » dis-je en posant ma main sur la sienne. « Au moins dis toi que tu le sauve ce petit Danny. C’est une chose merveilleuse tu sais. » je le regardais avec autant de tendresse. « Mais j’ai toujours su que tu étais un personne merveilleuse. »

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Pacey J. Garfield
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MessageSujet: Re: [#109 - entrée de Buffalo] I need you to hold me close and tell me everything will be okay + pazel {over} Dim 16 Nov - 10:24

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L’absence du bonheur d’avoir une maman, maheureusement Pacey savait ce que ce manque engendrait. Car lui-même n’avait jamais connu sa mère. Elle était elle aussi morte en couche. Un point commun avec Danny. C’était sans aucun doute pour cela que l’éleveur s’était immédiatement pris autant d’affection pour l’animal. Hazel le rassura en lui disant qu’il sauvait l’agneau. Moui… « Je ne crois pas que le séparer du troupeau soit une bonne idée tu sais. » Les autres brebis risquaient fortement de rejeter le petit car ce dernier aura perdu l’odeur de sa maman. Mais bon cela, le jeune homme voulait s’en soucier d’ici quelques jours seulement. Danny avait besoin de recevoir des biberons de lait régulièrement. Et c’était beaucoup plus pratique pour Pacey de garder l’animal dans la ferme plutôt que dans la grange. « Etant donné que Danny est dans le lit d’une personne, je le laisse le grand lit. Je veillerais mieux à mon petit comme ça. » Annonça t il à son amie tout en caressant la tête de Danny. « Ca ne me dérange pas de dormir avec lui. » Bien au contraire, il se sentirait bien plus à l’aise que de partager son lit avec une femme. N’ayant jamais eu de petite amie, il ne se sentait pas tout à prêt pour gravir cette étape. Même si cela restait dans l’ordre de la simple amitié. Les gens croyaient si peu en l’amitié entre homme et femme que l’éleveur refusait de briser la sienne d’avec Hazel. « Viens avec moi, on va le laisser dormir un peu. Pendant que nous buvrons notre chocolat, je lui préparerais son biberon de lait. » Il prit la main d’Hazel et entraina la jeune femme avec lui dans la cuisine. « Tu sais, je ne suis pas une personne si merveilleuse que cela. Je suis juste un homme comme un autre. Enfin… Je crois… » Sentimentalement parlant, Pacey se sentait terriblement seul. Ca faisait maintenant des années qu’il se languissait d’amour en silence pour Katherine. N’ayant jamais eu l’espoir d’un futur en commun entre eux. C’était difficile pour le jeune homme d’idôlatrer à ce point une fille qui ne verra jamais rien d’autre en lui qu’un simple confident et frère de cœur. Il n’arrivait pas à aller vers une autre femme pour se faire consoler. Dès qu’il essayait de regarder une fille plus qu’il ne devrait, il avait l’impression de tromper sa douce Kitty. C’était totalement ridicule car cette dernière ignorait les sentiments qu’il éprouvait à son égard.

Dans la cuisine, Hazel goûtait au chocolat pendant que Pacey faisait bouillir du lait pour Danny. « Qu’est ce qu’il s’est passé ? Tu t’es disputée avec Inès ? » Le jeune homme tentait de savoir pourquoi Hazel était venue chez lui à une heure aussi tardive. « Désolé ! Tu n’es pas obligée de me répondre maintenant. Je ne voulais pas te blesser. » Il se concentra à nouveau sur sa casserole de lait et réduisit le feu.




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E. Hazel Beckett
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MessageSujet: Re: [#109 - entrée de Buffalo] I need you to hold me close and tell me everything will be okay + pazel {over} Mar 18 Nov - 0:31

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Pazel

Tout était encore un peu confus dans ma tête. Je me sentais pas vraiment bien, et puis il y avait eu la violente dispute avec Inès. Je l’aimais bien, mais elle avait cette fâcheuse tendance à se méler de ce qui ne la regardait pas, notamment de ma vie. J’en avais marre que tout le monde sache mieux que moi ce qu’il faudrait que je fasse. Ou même ce que je faisais. Oui bien sûr, ma plus grande ambition dans la vie est de danser à moitié à poil et me fourrer dans le pif toute la blanche que je trouve … mais heureusement avec Pacey tout redevenait plus calme et c’était une des principales raisons pour lesquelles j’étais directement venue chez lui. Il était mon meilleur ami, celui qui me comprendrait le plus, celui dont j’étais le plus proche dans ce monde. Et effectivement, Pacey c’était mon petit miracle à moi. Il pouvait dissiper n’importe quelle trace de colère ou de douleur en moi. Notamment en me présentant cet adorable petit agneau qui était absolument chou et mignon. J’étais presque gaga devant. Comme on l’est devant un nourrisson ou devant un chien. Bientôt et je sortirai des « agagagag ». Mais non heureusement Pacey me parlait ce qui m’empêchait de me ridiculiser à ce point. « Je ne crois pas que le séparer du troupeau soit une bonne idée tu sais. » je soupirais un petit peu. « Oui bien sûr, mais pour le moment il a besoin qu’on prenne soin de lui. Des fois le troupeau, la foule ce n’est pas forcément ce qu’il y a de mieux. Les gens ont tendance à se regrouper pour pouvoir mieux taper dessus. » j’avais dit ça de manière amère. « Enfin c’est peut être pas le cas chez les moutons, j’avoue que j’en sais rien » dis-je en riant un petit peu.

« Etant donné que Danny est dans le lit d’une personne, je le laisse le grand lit. Je veillerais mieux à mon petit comme ça. » je le regardais surprise. « Oh bah si tu veux, mais la définition du grand lit est qu’il y a de la place dedans, tu sais ça me dérange pas si tu dors aussi dans le grand lit Pacey ! » c’était vrai, ça ne me dérangeait pas du tout. « Ca ne me dérange pas de dormir avec lui. » je souriais un peu. « Comme tu veux, enfin je veux pas te chasser de ton lit Pacey, tu sais le canapé c’est très bien aussi hein ! » dis-je en désignant du menton le salon. Mais il semblait tenir à ce que je dorme dans le grand lit. Je ne le froisserais donc pas. Je lui souriais et passais ma main dans son épaule en regardant Danny avec bienveillance. Une chose était sûre, cet agneau était entre les meilleures mains que je connaisse. Et grâce à Pacey il allait commencer une vie avec douceur et tendresse. Ce qui n’était pas donné à tout le monde, croyez moi !

« Viens avec moi, on va le laisser dormir un peu. Pendant que nous buvrons notre chocolat, je lui préparerais son biberon de lait. » je souriais et serrant sa main dans la mienne, je le suivais de nouveau dans le salon. « D’accord. » Je le regardais un petit peu alors qu’on retournais dans la cuisine. « Tu sais, je ne suis pas une personne si merveilleuse que cela. Je suis juste un homme comme un autre. Enfin… Je crois… » je souriais plus largement et haussais les épaules. « Ah ça mon Pacey c’est parce que tu ne te connais pas comme moi je te connais ! » je lui souriais et allais près de lui. « Bien sûr que tu es une personne merveilleuse. Tu n’hésite pas à mettre un agneau dans son lit pour le protéger, tu n’hésites pas à prendre soin de lui et l’aider. Et puis tu n’hésites pas à m’accueillir chez moi. Tu ne me pose pas de question. Depuis que nous nous connaissons tu es la personne qui me connaît le plus, tu es celui qui me fait rire ou sèche mes larmes. Pacey, tu es mon ami, le meilleur, le seul. Pacey, je m’en fiche si tu le vois pas que tu es une personne formidable. Moi je le sais assez bien pour nous deux » souriant doucement. « Et je m’en fiche s’il faut que je te l’explique encore plein de fois ! Je le ferai. Parce que c’est à ça que sert un ami ! » je me hissais sur la pointe des pieds et posais un baiser sur sa joue. Il était mon ami, et je m’en fichais de ses insécurités, je m’en fichais qu’il pense ne pas être bien ou à la hauteur. Moi je savais très bien que oui.

J’allais chercher le chocolat après ça et le rejoignais dans la cuisine. Souriant doucement je l’observais préparer le lait pour le biberon de Danny. « Qu’est ce qu’il s’est passé ? Tu t’es disputée avec Inès ? » je hochais positivement de la tête. « Désolé ! Tu n’es pas obligée de me répondre maintenant. Je ne voulais pas te blesser. » je souriais doucement. « Non tu ne me blesses pas Pacey, si je ne le dis pas à toi, à qui est ce que je pourrai le dire hein … ? » je trempais mes lèvres dans le chocolat qui était délicieux « Oui … elle se prend pour ma mère. Elle essaye de s’immiscer dans ma vie, elle s’amuse à colporter les ragots sur moi. Les dires d’Agnès qui vit SOUS SON TOIT ! Et puis elle a l’audace de me parler de Lee … ça c’était le pompon … » je soupirais doucement, l’épisode avec Lee était assez difficile pour qu’elle vienne y appuyer. « Et puis … elle veut que j’aille voir le psy. Pour parler de tout ça … Lee, Agnès … toi … c’est la seule condition pour laquelle je puisse vivre chez toi … » elle racontait n’importe quoi. Mais je la connaissais, elle ne me laisserait pas le choix. « Enfin assez parlé de moi Pacey … parlons un peu de toi aussi … » oui changer de sujet …bonne idée !


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P'TIT COEUR DE SALAMECHE

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Pacey J. Garfield
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MessageSujet: Re: [#109 - entrée de Buffalo] I need you to hold me close and tell me everything will be okay + pazel {over} Jeu 20 Nov - 17:17

I'll be your dream, I'll be your wish, I'll be your fantasy.

 


Hazel expliquait sa dispute avec Inès dans les grandes lignes. Pacey n’osait pas l’interrompre. Il l’écoutait, bien contraire, très attentivement. Se demandant même dans sa tête pourquoi Inès était venue à parler de Leeroy. Mais refusant d’enfoncer davantage le couteau dans la plaie, il n’en releva point la parole. «  Pour le psy, elle a peut être raison. » Il leva les yeux vers une Hazel choquée dans sa réponse, plus naïve en réalité qu’autre chose. «  Oh… Euh… Bah en fait, je ne sais pas. Je n’ai jamais été voir de psy. Et pour tout t’avouer, je ne sais pas vraiment à quoi il sert ce métier en fait… » Il haussa les épaules, désolé de ne pas pouvoir aider son amie mieux que cela. «  Enfin si  aller le voir peut faire plaisir à ta tante pour qu’elle te laisse en paix, autant le faire non ? Rien ne vaut la tranquillité je pense. » Quoiqu’être libre, c’est une bonne chose certes, mais avoir quelqu’un de temps en temps sur le dos prouvait aussi une autre chose. «  Inès ne veut que ton bien je suis sûr. Ce n’est pas parce qu’elle aime les ragôts que c’est une méchante personne. Elle doit juste s’ennuyer un peu peut être. » Après pour ce que Pacey savait de l’ennui… Il avait déjà bien à faire avec la ferme et les moutons pour avoir le temps de s’ennuyer tout seul dans son coin.

Hazel voulait changer de conversation. Elle souhaitait parler de son meilleur ami avec le principal intéressé. «  Ah ? Euh… » Il haussait les épaules. «  Il n’y a rien de bien intéressant à raconter à mon sujet tu sais. » Son visage devint tout tristounet. «  Ah si ! Tu ne connais peut être pas la dernière… » Il ne savait pas trop comment dissimuler son chagrin. «  Le père Miller, tu sais le confiseur ? » Hazel le connaissait bien elle aussi. Chaque vacance, Pacey et elle allait quotidienne à son magasin pour acheter des bonbons. «  Il veut me marier à sa fille. » Le jeune homme avait vu la fille grandir au fil du temps. «  C’est ridicule tu ne trouves pas ? » Il était amer. «  Je suis bien trop vieux pour elle. » Onze années les séparaient. «  Elle mérite d’être avec un homme de son âge et pas le premier vieux garçon venu. Tu ne trouves pas ? » Jusqu’à présent, il n’avait jamais parlé de ses sentiments amoureux pour Katherine. Pourtant même si le sujet n’avait jamais été directement évoqué, Hazel savait que l’autre femme tenait une place importante dans le cœur de son meilleur ami.

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E. Hazel Beckett
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MessageSujet: Re: [#109 - entrée de Buffalo] I need you to hold me close and tell me everything will be okay + pazel {over} Sam 22 Nov - 2:22

 I need you to hold me close
and tell me everything will be okay

Pazel

Je me souvenais de ses mots. Elle voulait que je suive une thérapie. Comme si ça pouvait m’aider. je vois pas en quoi ça peut m’aider. si les gens dont je suis sensée être proche, qui sont sensés me connaître ne me font pas confiance. Alors comment est ce qu’un psy pourrait me faire me sentir bien ? Comment est ce que je pourrai me confier à quelqu’un que je ne connais pas ? Je soupirais doucement et le regardais. Pacey était un bon ami, et il était aussi très impartial c’était pour ça que je lui parlais, je savais qu’il me dirait toujours les choses même si ça pouvait me blesser. « Pour le psy, elle a peut être raison. » je le regardais un petit peu surprise. « Oh… Euh… Bah en fait, je ne sais pas. Je n’ai jamais été voir de psy. Et pour tout t’avouer, je ne sais pas vraiment à quoi il sert ce métier en fait… » je me mis à rire un petit peu de le voir se mettre à bafouiller ainsi. Il était mignon. Rien qu’il pourrait me dire ne me blesserait réellement en fait. « Enfin si aller le voir peut faire plaisir à ta tante pour qu’elle te laisse en paix, autant le faire non ? Rien ne vaut la tranquillité je pense. » il avait raison. Comme toujours. « Ouais tu as raison. Comme d’habitude » dis-je en riant avant de prendre une large gorgée de chocolat chaud. « Et puis au pire je peux essaye de soudoyer le psy en lui faisant de bon trucs à manger ! Genre un gros panier avec plein de trucs, des brioches, des madeleines … » je soupirais doucement en imaginant l’idée. Peut être qu’ainsi il pourrait me le donner ce fichu papier. « Inès ne veut que ton bien je suis sûr. Ce n’est pas parce qu’elle aime les ragôts que c’est une méchante personne. Elle doit juste s’ennuyer un peu peut être. » je soupirais un peu. « Je sais bien … enfin elle a une manière bizarre de le montrer … quand je veux le bien de quelqu’un je le flique pas ou j’alimente pas les ragots à son sujet… mais bon je suppose qu’on n’est pas tous pareil » je soupirais. En définitive je m’en fichais un peu. J’étais heureuse d’être avec lui, c’était tout ce qui comptait !

Et puis parler de moi me mettait un peu mal à l’aise, y’a pas moyen de parler de lui un petit peu, c’était ce que je lui demandais pour pouvoir terminer mon chocolat. « Ah ? Euh… Ah si ! Tu ne connais peut être pas la dernière… » je l’écoutais attentivement « Non ! Mais raconte moi ! » dis-je en posant toute mon attention sur lui et soufflant un peu sur le chocolat qui était très chaud. « Le père Miller, tu sais le confiseur ? » je hochais positivement de la tête pour l’encourager à continuer et pris une gorgée « Il veut me marier à sa fille. » QUOI !? Je manquais de m’étouffer avec ma gorgée ! « C’est ridicule tu ne trouves pas ? » j’essayais de retrouver mon souffle. « Je suis bien trop vieux pour elle. » je pose ma tasse et le regarde. Je sens bien qu’il y a quelque chose de plus là dessous qu’il me dit. « Pacey … oui le fait de marier sa fille est ridicule, on est au vingt-et-unième siècle on devrait pouvoir choisir avec qui on veut se marier » mais je sentais qu’il y avait quelque chose. « Elle mérite d’être avec un homme de son âge et pas le premier vieux garçon venu. Tu ne trouves pas ? » je fronçais les sourcils. « Je me trompe ou il y a autre chose ? C’est pas l’âge qui me chose là dedans Pacey, n’importe qui serait chanceux de t’avoir en époux. Ce qui compte c’est l’amour. Il faut de l’amour pour se marier, pour construire quelque chose. » je finissais ma tasse. « Enfin … je pense. » je notais l’information dans ma tête pour la ressortir plus tard si besoin. L’amour hein. Pacey serait il amoureux ? Et puis je ne pus retenir un grand bâillement. « Oh pardon, je suis un petit peu fatiguée. Je crois que je vais aller dormir si ça ne te dérange pas. On se revoir demain matin ? J’te prépare un p’tit dej’ de champion ! » je souriais doucement et allais prendre mon meilleur ami dans mes bras. C’était tellement agréable de l’avoir près de moi.

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MessageSujet: Re: [#109 - entrée de Buffalo] I need you to hold me close and tell me everything will be okay + pazel {over}

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[#109 - entrée de Buffalo] I need you to hold me close and tell me everything will be okay + pazel {over}

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